LA CLOCHE « MARIE-GABRIELLE »

SA BÉNÉDICTION

le 5 mars 2011

L'acquisition par la mairie puis la bénédiction par Monseigneur RIOCREUX, évêque de Pontoise, d'une deuxième cloche nommée Marie-Gabrielle (le prénom choisi par le bureau : Marie en l'honneur de la Vierge-Marie et Gabrielle en souvenir du Père Gaby, ancien curé de la paroisse pendant dix sept ans).

DISCOURS DE BERNARD CLÉMENT, PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION

Peu ont connu cette circonstance qui nous rassemble aujourd'hui; peu la connaîtront. En effet la bénédiction d'une cloche est un événement rare. Et permettez moi, au nom de l'Association des Amis de l'église saint-Nicolas, de vous tenir ensemble dans le même salut déférent : Vous M. le maire ainsi que tous les élus du Plessis-Bouchard, vous, père Monnet, notre ancien curé, et vous, père Jean-Pierre qui lui succédez, vous tous qui êtes absents et pourtant si présents dans nos mémoire, vous Mgr RIOCREUX, évêque du diocèse de Pontoise, et vous tous, croyants ou non, présents dans et pour cet événement exceptionnel.

Depuis plusieurs mois notre clocher s'était tu, laissant un vide étonné dans la vie de la cité; mais bientôt il retrouvera sa voix ou plutôt ses voix, comme deux cordes vocales, puisque dorénavant  « Louise Joséphine » sera accompagnée de "Marie-Gabrielle". Et reprendront alors la sonnerie des heures civiles et des heures religieuses qui rythment nos vies et scandent nos journées, comme une ponctuation de l'air.
Depuis des temps immémoriaux, par leur présence familière dans nos villes et nos campagnes, les cloches, célébrées par des poètes et des écrivains comme Victor Hugo, Chateaubriand ou Charles Baudelaire, servent à annoncer l'heure pour qui n'a pas la possibilité de la lire directement; qui n'a jamais suspendu son pas et, d'une oreille attentive,  n'a compté les coups; servent à guider le marcheur en quête de son chemin; et qui, égaré, n'a jamais tendu l'oreille pour discerner la direction d'un clocher.

Aux temps de la peur, de la haine et de la guerre c'est sur elles  que reposait encore l'annonce de l'alarme et de l'alerte; l'annonce du péril et du malheur. Mais, pour celles qui vivaient encore et n'avaient point perdu leurs missions fondues dans l'âme d'un canon, de toute leur vigueur, venait le temps de chanter la joie et l'allégresse de toute armistice.

Heures civiles de la cité mais aussi heures religieuses de l’Église. C'est ainsi que nos cloches sont héritières de l'antique corne et des anciennes trompettes du peuple d'Israël. Elles marquent le lien étroit avec la vie des chrétiens dans les grandes étapes de la vie. Leurs sonneries appellent à la prière et au recueillement, trois fois quotidiennement pour l'Angélus, qui suspend parfois tout travail comme dans l'immortel tableau de Jean-François Millet. Elles convoquent aux rassemblements liturgiques dominicaux pour la célébration de l'Eucharistie. Elles éclatent à toutes volées, après le silence du tombeau, dans la résurrection pascale, pour marquer le passage de la vie à la mort.

Dans l'esprit des Encycliques du pape PIE XII, il est dit au paragraphe 87 "les cloches ne seront pas employées au service avant d'avoir été solennellement consacrées ou tout au moins bénies dès lors qu'elles seront conservées avec le son qui est dû aux choses sacrées". On les bénit avant de les faire sonner la première fois et ce rite perdure depuis le XXème siècle. Ce jour est donc un évènement majeur à la fois dans la vie de l'église, mais aussi pour la ville du Plessis-Bouchard. Considérant la cloche comme une personne, on lui donne le prénom d'une sainte et l'évènement est transcrit au "Livre des baptêmes". Notre cloche s'appelle "Marie-Gabrielle". Elle est le symbole du renouveau, l'âme de notre Église Saint-Nicolas qui peu à peu revit. Elle viendra s'adjoindre à notre première cloche nommée Louise-Joséphine.
Elles avertissent des joies du baptême et du mariage comme de la douleur des funérailles.
La symbolique de la cloche est si riche qu'elle englobe dans son ambiguïté, comme toute symbolique, le pire et le meilleur. Et, au-delà de la nostalgie de nos souvenirs, elle reste  la voix qui appelle de la terre vers le ciel et du ciel vers la terre, une voix qui nous appelle au-delà de nous-même vers un ailleurs.


DISCOURS DE CLÔTURE DE M. GÉRARD LAMBERT-MOTTE, Maire

Bonsoir à tous,

Je ne saurais dire combien je suis heureux de pouvoir accueillir cette nouvelle cloche dans l'Église de notre commune et de vous voir si nombreux en ce jour. Je remercie tout particulièrement la présence de Monseigneur RIOCREUX, évêque de Pontoise, tous les prêtres, Père Jean-Pierre MANGÉS, Père MONNET, Père AMAURY. C'est un vrai plaisir de vous voir tous les trois et les paroissiens du Plessis-Bouchard. Je remercie également Jean BARDET, notre député, Raymond LAVAUD, notre conseiller général, Maire de Beauchamp. Et je salue également la présence de notre architecte Monsieur SLAVOMUR qui s'est mis à l'écart et qui est donc la personne qui a la responsabilité du chantier de la rénovation de l'Église.
INSCRIPTION SUR LA CLOCHE :

"L'AN 2010  JE FUS NOMMÉE "MARIE-GABRIELLE"
"PAR GÉRARD LAMBERT-MOTTE MAIRE DU PLESSIS-BOUCHARD"
"M.F.B.YAPO ET JP MANGES CURÉS DE LA PAROISSE ST-NICOLAS"
GEORGETTE CARRIC ET MARIE-THERÉSE ALLINE MES MARRAINES

SUITE DU DISCOURS DE M. GÉRARD LAMBERT-MOTTE

Dans l'esprit des encycliques du pape PIEXII, il est dit au paragraphe 87 "les cloches ne seront pas employées au service de l'église avant d'avoir été solennellement consacrées ou du moins bénites : dès lors elles seront conservées avec le soin qui est dû aux choses sacrées." On les bénit avant de les faire sonner la première fois et ce rite perdure depuis le XXème siècle. Ce jour est donc un évènement majeur à la fois dans la vie de l'église mais aussi pour la ville du Plessis-Bouchard.

Considérant la cloche comme une personne on lui donne le prénom d'une sainte et l'évènement est transcrit au livre des baptêmes.
Notre cloche s'appelle "Marie-Gabrielle". Elle est le symbole du renouveau, l'âme de notre église Saint-Nicolas.
La naissance de cette nouvelle cloche constitue à elle seule tout un périple puisqu'elle a été fondue chez PETIT & FRITSEN, fonderie royale au Pays Bas, à Arles Rixtel. Ces maîtres saintiers sont fondeurs de cloches depuis 1660.

LA STATUE DE LA VIERGE MARIE

  • LA SOUSCRIPTION

SA BÉNÉDICTION LE 19 NOVEMBRE 2013

Statue sculptée par Thierry Gillaizeau pour l’église Saint-Nicolas (modèle unique)

Marque page distribué lors de la bénédiction

Vierge sainte, Dieu t'a chosie
depuis toute éternité
pour nous donner ton fils bien aimé
Pleine de grâce, nous t'acclamons.

Par ta foi et par ton amour
Oh Servante du Seigneur
tu participes à l’œuvre de Dieu
Pleine de grâce nous te louons.

En donnant aux hommes ton Fils
Mère riche de bonté
tu fais la joie de ton Créateur
Pleine de grâce, nous te prions

LA BÉNÉDICTION DE LA STATUE

Dix-huit mois après la réouverture de l’église, à la suite à la restauration par la Commune, la communauté a vécu, ce samedi 9 novembre, une très belle cérémonie qui relevait de la volonté pastorale de mettre tous ses paroissiens sous la protection de la Vierge Marie qui, du haut du ciel, veille sur notre paroisse depuis des temps mémorables.
La cérémonie s’est déroulée en présence du Conseiller Général et Maire, M. Gérard LAMBERT-MOTTE, d’une bonne partie de son Conseil Municipal et d’une foule nombreuse d’habitants paroissiens ou non. La statue avait été superbement décorée en la circonstance par l’équipe florale. Un petit livret nous permettant de suivre le déroulement et un marque-page souvenir avec la photo de la Vierge Marie et une prière ont été distribués à l’entrée.
Après le chant d’entrée dédié à Marie, « Donne nous ton Fils », la célébration s’est déroulée avec recueillement et émotion. Cédric était à l’orgue, accompagné par Jean à l’animation et Wesney à la guitare : les chants à la Vierge « Couronnée d’étoiles » « magnificat » et « la première en chemin » sont montés jusqu’à la voûte de l’église repris par une assemblée émue et recueillie.
Dans son homélie le Père Jean-Pierre a rappelé qu’une souscription volontaire avait été lancée par les « Amis de l'église Saint Nicolas » pour en assurer le financement et que le choix de la sculpture et du sculpteur Thierry GILLAIZEAU était l’œuvre collective des habitants du Plessis-Bouchard ayant voté à cette occasion.

QUE CEUX ET CELLES QUI ONT APPORTÉ LEUR CONTRIBUTION

EN SOIENT SINCEREMENT REMERCIÉS

Pour l’association : Marie-Odile Gaillard

La statue dans l'église Saint-Nicolas
Une plaque commémorative et de remerciement a ensuite été placée sur le socle pour marquer cet évènement à jamais dans le temps. La cérémonie s’est terminée par le verre de l’amitié sur le parvis de l’église sous un pâle soleil mais sans pluie.
Après cette magnifique et émouvante cérémonie, on avait l’impression que le Ciel s’était incliné vers la terre quelques instants. Chacun est ensuite reparti le cœur heureux.

LE CALVAIRE DU PARVIS

LE CALVAIRE DU PARVIS DE L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS : SA BÉNÉDICTION

Le Conseil d’Administration des Amis de l’Église Saint-Nicolas a décidé dans sa séance du 14 septembre dernier de construire un nouveau calvaire en remplacement de celui détruit par une voiture. La construction sera confiée à un sculpteur sur pierre de Troyes. Cet édifice sera refait à l’identique.

Par contre, en liaison avec la Mairie, et pour tenir compte du projet d’aménagement futur du parvis (projet de pavage étendu jusqu’au mur de l’église et possibilité d’en faire le tour  par l’aménagement d’une allée piétonne), il serait bien de placer  le calvaire en parallèle de l’entrée de l’église, étant entendu que le panneau d’affichage et les stationnements vélos seraient déplacés.
Cette croix uniquement décorative, qui n'est pas un lieu de prière ni de rassemblement, se dresse à l'emplacement de l'ancienne fontaine de la Chaumette, achevée en 1862 et condamnée par le conseil municipal en raison de son coût de fonctionnement trop élevé. Le nouveau monument est érigé grâce à un legs d'André Grangeret Delagrange, conservateur de la bibliothèque de l'Arsenal, à Paris.
Bénédiction du calvaire le samedi 12 mars 2016 Monument érigé grâce à un legs d’André Grangeret Delagrange devant la Tour de Nesles, détruit par une habitante et reconstruit par les Amis de l’Église Saint-Nicolas
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LETTRE DE L'ASSOCIATION A M. LE MAIRE 

Porte-parole d’un certain nombre de Plessis-Buccardésiens, paroissiens et non paroissiens, nous venons par la présente vous faire part en premier lieu de notre étonnement de la décision prise de ne pas réparer le calvaire situé devant l’église Saint-Nicolas et en second lieu de notre déception face à ce choix.
En effet, percuté par une conductrice pressée qui a perdu le contrôle de son véhicule, et resté en l’état pendant des mois, nous avons assisté il y a environ trois semaines, à la démolition complète du calvaire et au remplacement des pavés à son emplacement. Questionné à ce sujet par mail, M. Mirmont nous a répondu que la mairie avait décidé d’enlever le socle de manière à remettre en état le parvis. Nous aurions souhaité être simplement informés de cette décision, conscients que cela n’aurait rien changé, n’ayant qu’un droit de regard sur ce monument.

Comme vous le savez, cette croix, qui a été érigée en 1893 grâce à un legs d'André Grangeret Delagrange, conservateur de la bibliothèque de l'Arsenal à Paris, devant le café « la Tour de Nesles » est un élément historique de notre patrimoine communal. Dans le cadre de la « rénovation du centre bourg », la décision de la transférer devant l’église avait fait l’unanimité des habitants impliqués et de la Mairie.
Elle faisait partie du paysage et avait une valeur sentimentale pour nous les anciens. Je ne vous apprends rien en vous disant que les adhérents de l’Association des Amis de l’Église Saint-Nicolas, dont vous êtes membre, en majorité habitants du Plessis-Bouchard, sont particulièrement attachés à l’Église Saint-Nicolas, à la Mairie et à tout ce qui touche le Plessis-Bouchard. Ils sont, de ce fait, chagrinés de cet incident et très affectés par la décision de ne pas remettre en l’état le calvaire.
A la suite d’une rencontre fortuite avec Monsieur Mirmont, nous avons appris qu’il s’avérait difficile de trouver un tailleur de pierre qui puisse réparer la croix endommagée. Fort de cet argument, ayant assuré, lors de l’Assemblée Générale de l’Association, que la mairie avait le désir de réparer cette croix, nous étions de notre côté en recherche d’un spécialiste par le biais de la Commission des Arts Sacrés. Nous n’étions d’ailleurs pas loin d’aboutir.

Nous comprenons fort bien qu’au milieu de tous les problèmes qu’engendre la gestion d’une commune, ce sujet n’est pas une priorité, mais ne pourrait-on pas envisager la construction d’un nouveau calvaire ? D’autant que, nous le supposons et l’espérons, l’assurance de la personne ayant occasionné cet accident devrait vous permettre d’y remédier à moindre frais. Nous vous en serions très reconnaissants et prêts pour toute aide éventuelle.

LA FÊTE DU VOYAGE AU CŒUR DU 19ème SIÈCLE

LES PANNEAUX MUNICIPAUX

Ce projet fédérateur, festif et culturel, réunira les associations locales, les conseils de quartier, les écoles, le collège et les habitants qui souhaitent y participer... de l'intérieur !
Défilé costumé, échassiers, spectacles de rues, déjeuner sur l'herbe, village de l'histoire et des métiers anciens, ateliers interactifs de photo à l'ancienne, couture... expositions thématiques interactives, spectacles de machineries, de magie et de cirque façon XIXème siècle...
Pendant deux jours, revivez l'effervescence des années Second Empire et de la Belle Époque, en présence
de la Cie théâtrale Acta Fabula
Stand de barbe à papa, crêpes et confiseries
promenade à dos de poneys ou en petite calèche dans le parc
le carrousel, un manège de chevaux de bois à l'ancienne
jeux anciens de palets, croquet, quilles.....

SAMEDI 18 et DIMANCHE 19 MAI 2013

L'ORCHESTRE LORS D LA MESSE DU 19 MAI 2013
Malgré un temps incertain la grande fête appelée Voyage au cœur du XIXe siècle, organisée par la Commune, fut un succès.
Dès le mardi précédent le parc était transformé en une vraie fourmilière et les tentes « poussaient » comme des champignons. Pendant ce temps-là, dans le Centre Culturel, chacun s’activait à installer son exposition sur de grands panneaux de feutrine.
Petit à petit, au fil des jours, les associations prirent possession des coins alloués à chacun et organisèrent leur espace en décorant d’objets datant des années 1900 ou avant. Le vendredi soir les allemands de Niederstetten arrivaient heureux de faire partie de cette fête.
L’association des amis de l’église Saint-Nicolas, quant à elle, avait décidé, outre l’exposition de photos et d’une station de chemin de croix restaurée par Liliane FEREY, de tenir un stand de crêpes et de barbe à papa. Elle s’est transformée pour la circonstance en « Guinguette » des années 1900 avec ses serveuses et serveurs costumés comme à la Belle Epoque. La guinguette était décorée de lampions rouges et blancs et de jolies nappes vichy rouge et blanc recouvraient les tables. On pouvait aussi admirer les différents objets datant de 1900 exposés et prêtés par Bernard GILBERT et Hubert PLOIX.
Le samedi matin derniers préparatifs. A 14 heures un défilé, M. le Maire en tête, démarra pour traverser le village en costume. Quelle magnifique colonne ! on s’y croyait ! Marquis, Lavandières, Notables, Facteur, bref chacun avait preuve d’imagination et les tenues étaient toutes plus belles les unes que les autres. Bravo !
Après le défilé, diverses activités commençaient : spectacles de cabaret, concerts, danses, dictées par notre ancienne Directrice d’école, Georgette CARRIC, défilé de mode, concours d’élégance avec prix et la clôture de la journée, le samedi soir, avec un succulent dîner musical suivi d’un spectacle de French Cancan et d’un bal.
Le dimanche, sous une pluie battante, la journée débuta par la messe sous la grande tente. Ce fut une belle cérémonie bilingue, empreinte d’émotion avec le petit mot final de Reinhard, auteur de l’Icone de Saint-Nicolas qui, après avoir été bénite, fut solennellement accrochée dans l’église où une foule nombreuse s’était entassée entraînée par les chants togolais.
Après le pique-nique (déjeuner sur l’herbe à l’origine transformé en déjeuner sous la tente pour la circonstance), se sont succédés les danses (quadrilles, polkas, valses), les échassiers, les spectacles de rues (illusion, magie, diseuse de bonne aventure), le carrousel, le manège à chevaux de bois, les promenades à dos de poneys ou de calèche, le cirque de bohème, le coin des peintres...
Pendant ce temps-là, le samedi et le dimanche après-midi, la « Guinguette des Amis de l’église Saint-Nicolas » n’a pas désemplie : une file d’attente continue et patiente aussi bien aux crêpes qu’à la barbe à papa a eu raison du stock pourtant important de crêpes et de sucre de barbe à papa.
Le spectacle hors rails sur une énorme locomotive installée dans le parc a clôturé toutes ces festivités.
Un grand bravo à tous les organisateurs de cette fête et un grand merci à M. le Maire de nous avoir permis de vivre ce week-end hors du temps.

Marie-Odile

MOT PRONONCÉ PAR REINHARD A L’ISSUE DE LA MESSE DU DIMANCHE 29 MAI

Mes chers amis du Plessis-Bouchard
L’année passée, j’ai vu l’église Saint-Nicolas au Plessis-Bouchard pour la première fois. J’ai eu l’idée de peindre une petite icône avec mes amis comme un signe d’amitié et comme un signe de la solidarité spirituelle profonde.
Une icône a toujours deux valeurs importantes : d’un côté ce sont les couleurs et d’autre part, c’est la représentation elle-même. Aux couleurs, j’aimerais seulement dire : l’or est toujours le symbole pour la présence de Dieu. La représentation elle-même, Saint-Nicolas, contient un message : il s’occupait des pauvres et il s’occupait des enfants. Et celui qui a déjà regardé une fois dans des yeux d’enfant, celui-ci voit quelque chose qui s’est perdu dans beaucoup d’adultes. Il est cette confiance dans l’autre, cette confiance sans condition.
Le grand maître de l’amour disait une fois : si vous ne devenez pas comme les enfants, vous ne pouvez pas venir dans l’empire qui est gouverné par le ciel. Laissons avoir la confiance l’un à l’autre, car seulement par ça les relations aimantes peuvent s’accroître entre les gens.Je vous remercie tous de la confiance qui était dans le temps passé dans notre amitié. C’est une petite partie du ciel ici au Plessis-Bouchard et à Niederstetten. Merci encore une fois et que le bon Dieu vous garde

LES ACTIONS ET CÉLÉBRATIONS

LES ACTIONS

Tenue d'un stand avec confection de plateaux-repas ou confection et vente de crêpes et galettes - café boissons chaudes et froides - pâtisseries lors des manifestations suivantes :

- week-end avec Neederstettein du 1er et 2 février 2012
- organisation des lotos du 3 février 2012 au 2 février 2019
- forums des associations du septembre 2011 au 7 septembre 2024
- marchés de l'avent en décembre du 1er et 2 décembre 2012 au 1er et 2 décembre 2018
- exposition des orchidées du 28 et 29 novembre 2013
- voyage au cœur du 19ème siècle en mai 2013 sur deux jours
- expositons ( (Patrimoine…) en septembre 2013
- brocantes de 2017 à 2020 : action menée avec beaucoup de dévouement par la petite équipe mais qui s'avère difficile à maintenir : peu de gain pour beaucoup de sueur (installation à 5 heures du matin, rangement le soir, et vente insignifiante due à la concurrence. Cette action était possible grâce au don de l'Amicale des Anciens Combattants d'une place gratuite.
- soirées dansantes "bal masqué" ou "carnaval" en février 2018
- buvettes et bar à gourmandises en mars 2018
- "Esprits de Noël" depuis sa création
- festival du patrimoine en 2019
- festival de la couleur en 2021
- concerts prévus par l'orchestre formé par Cédric

LES CÉLÉBRATIONS

  • LA BÉNÉDICTION DE LA CLOCHE MARIE GABRIELLE
  • LE 5 MARS 2011
Samedi 5 mars 2011 : la bénédiction de Marie-Gabrielle

DISCOURS

Peu ont connu cette circonstance qui nous rassemble aujourd'hui; peu la connaîtront. En effet la bénédiction d'une cloche est un événement rare. Et permettez moi, au nom de l'Association des Amis de l'église saint-Nicolas, de vous tenir ensemble dans le même salut déférent : Vous M. le maire ainsi que tous les élus du Plessis Bouchard; Vous père Monnet notre ancien curé, et vous père Jean-Pierre qui lui succédez; Vous tous qui êtes absents et pourtant si présents dans nos mémoires; Vous Mgr RIOCREUX, évêque du diocèse de Pontoise et vous tous, croyants ou non, présents dans et pour cet événement exceptionnel.

Depuis plusieurs mois notre clocher s'était tu, laissant un vide étonné dans la vie de la cité; mais bientôt il retrouvera sa voix ou plutôt ses voix, comme deux cordes vocales, puisque dorénavant  « Louise Joséphine » sera accompagnée de Marie-Gabrielle. Et reprendront alors la sonnerie des heures civiles et des heures religieuses qui rythme nos vies et scandent nos journées, comme une ponctuation de l'air. Depuis des temps immémoriaux, par leur présence familière dans nos villes et nos campagnes, les cloches, célébrées par des poètes et des écrivains comme Victor Hugo, Chateaubriand ou Charles Baudelaire, servent à annoncer l'heure pour qui n'a pas la possibilité de la lire directement; qui n'a jamais suspendu son pas et, d'une oreille attentive,  n'a compté les coups; servent à guider le marcheur en quête de son chemin; et qui, égaré, n'a jamais tendu l'oreille pour discerner la direction d'un clocher. Aux temps de peur, de haine et de guerre c'est sur elles  que reposait encore l'annonce de l'alarme et de l'alerte; l'annonce du péril et du malheur. Mais, pour celles qui vivaient encore et n'avaient point perdu leurs missions fondues dans l'âme d'un canon, de toute leur vigueur, venait le temps de chanter la joie et l'allégresse de toute armistice.

Heures civiles de la cité mais aussi heures religieuses de l’Église.

C'est ainsi que nos cloches sont héritières de l'antique corne et des anciennes trompettes du peuple d'Israël. Elles marquent le lien étroit avec la vie des chrétiens dans les grandes étapes de la vie. Leurs sonneries appellent à la prière et au recueillement, trois fois quotidiennement pour l'Angélus, qui suspend parfois tout travail comme dans l'immortel tableau de Jean-François Millet

- Elles convoquent aux rassemblements liturgiques dominicaux pour la célébration de l'Eucharistie
- Elles avertissent des joies du baptême et du mariage comme de la douleur des funérailles.
- Elles éclatent à toutes volées, après le silence du tombeau, dans la résurrection pascale, pour marquer le passage de la vie à la mort.

La symbolique de la cloche est si riche qu'elle englobe dans son ambiguïté, comme toute symbolique, le pire et le meilleur; et, au-delà de la nostalgie de nos souvenirs, elle reste  la voix qui appelle de la terre vers le ciel et du ciel vers la terre, une voix qui nous appelle au-delà de nous-même vers un ailleurs.

Le 22 octobre 2011 : ré-ouverture exceptionnelle et

  • BÉNÉDICTION DE L’AUTEL

RÉOUVERTURE EXCEPTIONNELLE DE L ‘ÉGLISE

LE 22 OCTOBRE 2011

Alors que les travaux de restauration de l’église St-Nicolas approchent de leur achèvement, la Municipalité du Plessis-Bouchard, initiatrice et maître d’ouvrage de cette opération, dans le cadre du programme de « rénovation du centre bourg », a annoncé la réouverture de l’Église Saint-Nicolas, pour le samedi 22 octobre 2011.

Il s’agit de la réouverture « solennelle » au cours de laquelle, Mgr RIOCREUX, évêque de Pontoise, procèdera, notamment, à la bénédiction du nouvel autel, au cours d’une cérémonie qui se déroulera, dans l’église, de 10 heures 30 à 11 heures.

En raison des exigences sécuritaires issues de la capacité limitée de l’édifice, ne seront admises à y entrer, pour le temps de la bénédiction, que la centaine de personnes munies de la carte d’invitation correspondante émise et diffusée par la Municipalité. La date de « réouverture au culte » pour la célébration des messes et autres offices demeure subordonnée à la date d’achèvement des travaux, laquelle n’est pas encore définitivement fixée par la Municipalité. Mais d’ores et déjà, notre paroisse se prépare pour, aussitôt, redonner vie à cette église !

DIMANCHE 22 AVRIL 2012 : procession du Saint Sacrement

Procession du Saint Sacrement après la messe de l'église Saint François de Sales vers l'église Saint Nicolas et première prière paroissiale, après des années de fermeture en raison du mauvais état du bâtiment.

SAMEDI 12 MAI 2012 : première messe

Célébration par le Père Jean-Pierre Mangès, de la première messe après restauration des locaux.

SAMEDI 20 NOVEMBRE 2013 :

bénédiction de la statue de la Vierge Marie

Deux ans après la réouverture solennelle de l’église, à la suite de sa restauration par la Commune, nous avons vécu, ce samedi 9 novembre 2013, une très belle cérémonie qui relevait de la volonté pastorale de mettre tous ses paroissiens sous la protection de la Vierge Marie qui, du haut du ciel, veille sur notre paroisse depuis des temps mémorables.

En raison des exigences sécuritaires issues de la capacité limitée de l’édifice, ne seront admises à y entrer, pour le temps de la bénédiction, que la centaine de personnes munies de la carte d’invitation correspondante émise et diffusée par la Municipalité.

Une sonorisation permettra aux personnes restées à l’extérieur de suivre la célébration et d’y participer, avant de pouvoir, elles-mêmes, visiter l’église à partir de 11 heures 15, sachant que l’église restera ouverte à tous, ce samedi 22 octobre, jusqu’en fin d’après-midi.

Il s’agit de la réouverture « solennelle » au cours de laquelle, Mgr RIOCREUX, évêque de Pontoise, procèdera, notamment, à la bénédiction du nouvel autel, au cours d’une cérémonie qui se déroulera, dans l’église, de 10 heures 30 à 11 heures.

En raison des exigences sécuritaires issues de la capacité limitée de l’édifice, ne seront admises à y entrer, pour le temps de la bénédiction, que la centaine de personnes munies de la carte d’invitation correspondante émise et diffusée par la Municipalité.

Une sonorisation permettra aux personnes restées à l’extérieur de suivre la célébration et d’y participer, avant de pouvoir, elles-mêmes, visiter l’église à partir de 11 heures 15, sachant que l’église restera ouverte à tous, ce samedi 22 octobre, jusqu’en fin d’après-midi.

La date de « réouverture au culte » pour la célébration des messes et autres offices demeure subordonnée à la date d’achèvement des travaux, laquelle n’est pas encore définitivement fixée par la Municipalité. Mais d’ores et déjà, notre paroisse se prépare pour, aussitôt, redonner vie à cette église !

  • LA PREMIÈRE MESSE
  • LE 22 AVRIL 2012
  • TÉMOIGNAGE D’UNE PAROISSIENNE
Samedi 22 avril 2012 : tout était prêt pour ce jour tant attendu par un grand nombre d’entre nous. En effet, ce samedi à 18 heures a eu lieu la première messe anticipée du dimanche (6ème dimanche de Pâques), concélébrée par le Père Daniel DUCASSE, remplaçant Monseigneur RIOCREUX retenu par d’autres obligations, et le Père Jean-Pierre MANGES, Curé de la Paroisse, accompagnés par Alexis, servant d’autel.
En plus des habitués de la messe du samedi soir, de nombreux paroissiens étaient là pour suivre avec émotion et recueillement cette célébration, animée par Cédric à l’orgue, Christelle au chant et Wesley à la guitare. L’art floral dirigé par Dolorès n’a pas manqué d’apporter une touche de rouge et blanc avec les superbes compositions déposées devant l’autel et la Vierge.
Après un mot d’accueil du Père Mangès nous expliquant l’absence de publicité pour cette messe mais nous exprimant sa joie, en tant que Curé, de voir l’église pleine, le Père Daniel DUCASSE a commencé la messe. Dans son homélie, il n’a pas manqué de remercier tous les artisans qui ont œuvré pour cette réouverture : en commençant par M. le Maire, présent avec son épouse, l’architecte et tous les ouvriers qui ont participé à sa restauration. Nous sommes dans la maison de Dieu, a-t’il souligné, et « la maison de Dieu, c’est la demeure de tous ». Il nous a ensuite conté l’histoire du petit enfant qui, passant devant une église, a demandé à sa maman « qu’est-ce que c’est ? » Après un chant à la Vierge Marie et le chant d’envoi « chantez, priez et célébrez le Seigneur », quelle ne fut pas notre joie d’entendre sonner à toute volée à la sortie de la messe les cloches « Marie-Gabrielle » et « Louise-Joséphine » ensembles et à l’unisson.
Merci à tous ceux qui ont participé par leur soutien, par leur ardeur et par leur temps à l’aboutissement de ce projet.

« Cette première messe dans l’église Saint Nicolas est le commencement d’une longue reprise du culte et à partir d’aujourd’hui vous êtes les bienvenus tous les samedis à 18 heures à la messe dominicale anticipée » nous a dit le Père Mangès

  • L’ICONE LE 19 MAI 2013
Dans le cadre de la grande fête organisée par la Commune appelée « Voyage au Cœur du XIXème Siècle » les 18 et 19 mai, profitant de la venue de nos amis de Niederstetten, la Paroisse, en liaison avec les Amis de Saint-Nicolas, a prévu, au cours de la messe célébrée en plein air dans le Parc Yves Carric, la bénédiction de l’Icone, offerte par Reinhard Stoschus en décembre dernier.
la bénédiction a eu lieu à la fin de la messe avec les personnalités et les habitants présents.


Ensuite une délégation constituée du Père Mangès, du Maire de Niederstetten, de Reinhard Stoschus, du Bureau des Amis de St-Nicolas, du Bureau du Comité de Jumelage et peut-être quelques autres personnes, pour accrocher solennellement cette Icone dans notre belle église. Bien évidemment, les élus et les habitants souhaitant venir assister à cet évènement ont été les bienvenus.

Nous avons également réfléchi à la place donnée à cette Icone dans l’église. Il ressort de cette réflexion que l’emplacement permettant à tout le monde de voir et d’admirer cette œuvre en entrant serait le premier pilier sur le côté face à la porte d’entrée, à une hauteur supérieure à 2,20  mètres pour éviter les tentations."

CE DIMANCHE 19 MAI 2013

Le dimanche, sous une pluie battante, la journée débuta par la messe sous la grande tente. Ce fut une belle cérémonie bilingue, empreinte d’émotion avec le petit mot final de Reinhard, auteur de l’Icone de Saint-Nicolas qui, après avoir été bénite, fut solennellement accrochée dans l'église Saint-Nicolas

LE NOUVEAU CALVAIRE en 2016

Père MANGES et foule venue assister à la bénédiction du nouveau calvaire

Première messe : réouverture

Un témoignage

Samedi 12 mai 2012 : tout était prêt pour ce jour tant attendu par un grand nombre d’entre nous. En effet, ce samedi à 18 heures a eu lieu la première messe anticipée du dimanche (6ème dimanche de Pâques), concélébrée par le Père Daniel DUCASSE, remplaçant Monseigneur RIOCREUX retenu par d’autres obligations, et le Père Jean-Pierre MANGES, Curé de la Paroisse, accompagnés par Alexis, servant d’autel.
En plus des habitués de la messe du samedi soir, de nombreux paroissiens étaient là pour suivre, avec émotion et recueillement, cette célébration, animée par Cédric à l’orgue, Christelle au chant et Wesley à la guitare. L’art floral dirigé par Dolorès n’a pas manqué d’apporter une touche de rouge et blanc avec les superbes compositions déposées devant l’autel et la Vierge.
Après un mot d’accueil du Père MANGES nous expliquant l’absence de publicité pour cette messe mais nous exprimant sa joie, en tant que Curé, de voir l’église pleine, le Père Daniel DUCASSE a commencé la messe. Dans son homélie, il n’a pas manqué de remercier tous les artisans qui ont œuvré pour cette réouverture : en commençant par M. le Maire, présent avec son épouse, l’architecte et tous les ouvriers qui ont participé à sa restauration. Nous sommes dans la maison de Dieu, a-t’il souligné, et « la maison de Dieu, c’est la demeure de tous ».  Il nous a ensuite conté l’histoire du petit enfant qui, passant devant une église, a demandé à sa maman « qu’est-ce que c’est ? ».
Après un chant à la Vierge Marie et le chant d’envoi « chantez, priez et célébrez le Seigneur »,  quelle ne fut pas notre joie d’entendre sonner à toute volée à la sortie de la messe les deux cloches « Marie-Gabrielle » et « Louise-Joséphine » ensembles et à l’unisson.
Merci à tous ceux qui ont participé par leur soutien, par leur ardeur et par leur temps à l’aboutissement de ce projet.
« Cette première messe dans l’église Saint Nicolas est le commencement d’une longue reprise du culte et à partir d’aujourd’hui vous êtes les bienvenus  tous les samedis à 18 heures à la messe dominicale anticipée » nous a dit le Père MANGES en guise de conclusion.