Après le succès du Festival Les couleurs du Plessis-Bouchard, lancé en 2017, nous avons le plaisir de vous présenter l’Opus 2018 : « HORIZON ET VOYAGES »
Cette nouvelle édition résolument teintée de bleu, vous propose d’embarquer pour de passionnants voyages spatiaux, temporels et imaginaires au gré des spectacles et animations proposés pendant trois semaines. Toutes les expressions artistiques (ou presque) sont mobilisées au travers de spectacles originaux qui ont à cœur de mêler les genres, en un mot d’ouvrir de nouveaux horizons : théâtre, musique, danse, opéras, cinéma, photographie, peinture…
Cette édition est construite pour les habitants du Plessis-Bouchard et des villes environnantes, mais aussi avec eux. Ainsi, en plus d’un concours photos ouvert à tous et d’un spectacle qui aura mobilisé écoles et collège pendant plusieurs mois, le 17 mars sera une journée de rencontres et d’échanges entre visiteurs, conférenciers, explorateurs, artistes…
Thème du 17 mars : Le tour du monde en 1 jour
Amis : restauration légère sucrée et salée ainsi que la buvette
Ce fut encore une journée pleine d'émotion et de plaisir partagés.
Quelle belle initiative ! L’Association des Amis de l’Église Saint-Nicolas, pour ses 15 ans d'existence, propose, ce samedi, des visites guidées de l’église Saint-Nicolas, patrimoine qu’elle contribue grandement à animer et embellir. C’est le fruit d’années d’expériences et d’actions sur lesquelles revient la présidente, Marie-Odile Gaillard. Après un échange entre M. le maire, Gérard Lambert-Motte, M. le curé, Guillaume Villatte et les adhérents, un beau projet a vu le jour : « L’historique au fil des ans de l’Église St-Nicolas », notre seul patrimoine au cœur de la ville du Plessis-Bouchard, avec conférences guidées tout au long de la journée, agrémentées de mini-concerts de musique spécialement choisis et joués à l'orgue par Cédric. L’équipe en charge du projet, constituée des membres du bureau de l’Association (Marie-Odile Gaillard, Anne Claisse, Cédric Faury et Jean Freitas, auxquels se sont joints Serge Denis, Elisabeth Helleringer, Laurence Dubois de Liège et Fidèle Loubet), s’est mise aussitôt à l’œuvre. Et, en quelques mois, un guide de visite a été rédigé et une journée spéciale de découverte historique a été montée pour ce samedi 7 septembre, à l’occasion du Forum des associations au centre socio-culturel en profitant de la proximité de l’église. Cette manifestation s’ajoute au riche passé des "Amis de l’Église Saint-Nicolas". Lors de son assemblée générale, le 16 mars 2024, "en tant que présidente, j’ai évoqué, avec émotion, les nombreuses actions qui ont été accomplies par l’Association depuis quatorze ans (24 juillet 2010) afin de récolter des fonds pour les différents achats nécessaires au culte. Voici quelques manifestations au cours desquelles nous avons œuvré avec la vente de crêpes sucrées, galettes et autres : le Forum des associations, le loto, le marché de l’Avent en décembre, l’exposition des Orchidées, le Voyage au cœur du XIXe siècle costumé, la brocante, le festival des Couleurs du Plessis-Bouchard, le festival du patrimoine, le bal masqué, la fête de la musique en juin, l’esprit de Noël, etc". "Toutes ces manifestations, organisées par le bureau, ont permis l’achat ou la restauration de mobiliers ou autres, nécessaires pour l’église : autel, fauteuils des mariés, fauteuils des servants d’autel, chemin de croix, meubles, troncs, porte-cierges, bancs, équipement de la sacristie… ainsi que les restaurations du baptistère, du reliquaire, de la statue de Saint-Nicolas (par Liliane) et, enfin, par le biais de souscriptions, les acquisitions de l’orgue, puis de la statue de la Vierge Marie, pièce unique spécialement sculptée pour notre église." Et maintenant, vous tous, paroissiens et habitants du Plessis-Bouchard (ou des environs), rejoignez-nous et venez nombreux le samedi 7 septembre (jour du Forum), découvrir l’histoire au fil des ans de cette église, proposée par l’Association des Amis de l’Église Saint-Nicolas » : une première qui sera réitérée lors de la journée du patrimoine, samedi 21 septembre. Poussez la porte de l’église et entrez : un guide vous attend.
ET EN 2025L'ASSOCIATION FÊTE SES 15 ANS
SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2025 Riche programme de rentrée en ce samedi 6 septembre pour les Amis de l’église Saint-Nicolas, autour du Forum des Associations proposé par la municipalité".
"Le Forum se tiendra le 6 septembre entre 10h00 et 18h00. Et, comme bien souvent, les Amis de l’église Saint-Nicolas proposeront aux visiteurs leurs crêpes maison, des friandises et des boissons chaudes, jus de fruit, coca cola".
Parallèlement, dans l’Église Saint-Nicolas, des visites guidées seront organisées, comme l’an dernier, avec nos conférenciers « hors pair » qui vous feront traverser les siècles pour vous conter l’histoire de ce patrimoine qui nous est cher : visites d’environ 40 minutes qui se dérouleront tout au long de la journée, de 9h30 à 17h00 avec une pause, bien entendu, entre 12h00 et 14h00,occasion d’aller déguster des crêpes au Centre Culturel ! Toute la journée, d'autre part, dans l’église, vous pourrez également vous inscrire aux différentes activités proposées par la paroisse comme l’inscription à l’éveil à la foi, au catéchisme et à l’aumônerie. La visite guidée de l’église sera renouvelée lors des journées du patrimoine. L’Association sera donc présente le samedi 20 septembre de 10h00 à 18h00 sur le parvis de l’Église Saint-Nicolas. À l'issue de chaque visite, il sera remis aux visiteurs un livret retraçant les grandes lignes de l’histoire de cette jolie église, située au cœur du village."
SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2025
Oui, cette année encore, l’Association des « Amis de l’Église Saint-Nicolas » a réitéré ses « visites guidées » le samedi 6 septembre, ainsi que la vente de crêpes-maison, tartes et boissons au forum qui se trouvait au Centre Culturel. Vers 10h00, pendant que Chantal, Françoise, Elisabeth et Claudia s’installaient devant les crêpières, c’est sous un soleil éclatant et un beau ciel bleu, que la petite équipe habituelle de bénévoles s’est installée devant l’Église Saint-Nicolas, à l’abri d’un arbre, sous un chapiteau monté spécialement et prêté par la mairie. Simonne, toujours fidèle, accompagnée de Marie-Odile, accueillait les habitants venus découvrir l’histoire, au fil des ans, de cette belle petite église. Un groupe de visiteurs le matin et deux groupes l’après-midi, dont le premier interrompu par l’arrivée d’un mariage dans l’église. Serge et Anne, aidés l’après-midi de Fidèle venu les rejoindre, ont offert avec brio un récit clair et précis, ponctué de morceaux de musique choisis par Serge en l’absence de Cédric et de l’orgue. Dans l’église, les visiteurs, une vingtaine, écoutaient religieusement les guides « d’un jour » raconter avec passion l’histoire de l’église et les transportaient ainsi à travers les siècles, dans une autre époque. Ils apprirent ainsi comment l’église, alors simple chapelle dédiée à la Vierge Marie, fut érigée au rang de paroisse et comment ont été acquis les objets du culte, de la « Vierge polychrome » à la « statue de la Vierge Marie » pièce unique sculptée spécialement pour notre église par un artisan ; comment les travaux de rénovation du Centre Bourg (commencés en 2010), incluant la restauration de l’église, ont été décidés et annoncés par le maire, Gérard Lambert-Motte, en réunion publique de mars 2005, après la fermeture de l’église en 1999 pour des raisons de sécurité, ainsi que l’acquisition d’une deuxième cloche nommée « Marie-Gabrielle » avec l’annotation de l’origine de ce prénom choisi par le bureau et gravé sur la cloche..
Les visiteurs sortaient de l’église ravis, des étoiles dans les yeux, des souvenirs pleins la tête et, après avoir reçu des mains de l’auteur, Serge, un livret dédicacé, s’en allèrent enchantés de ce beau moment magique. L’Association renouvelle ses visites guidées lors de la journée du patrimoine le samedi 20 septembre de 10h00 à 18h00. Si ce n’est pas encore fait, venez donc écouter Serge, Anne et Fidèle. Ils vous raconteront cette belle histoire et répondront à toutes vos questions.
Pendant ce temps-là, au forum, les crêpes et boissons étaient les bienvenues. Des petits sachets de friandises étaient également offerts aux enfants. A 18h00, après une belle journée, pleine de rencontres, et un succès pour la vente des crêpes, nos amies sont rentrées chez elles, fatiguées mais ravies.
La paroisse était là aussi pour les inscriptions à l’Éveil à la foi, au catéchisme, à l’aumônerie. Le matin, le stand installé spécialement, n’a pas désempli. L’après midi fut plus calme. Espérons que le nombre d’enfants inscrits soit aussi important que celui de l’année 2024.
LE SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2025
Et pourtant, La journée s'annonçait mal avec une pluie battante qui n'avait pas l'air de vouloir se calmer. Mais Nos amis guides, malgré tout, après une installation dans l'entrée de l'Église, à l'abri des grosses gouttes de pluie, ont entrepris les visites prévues.
Vers 10h00, Serge en tête, accompagné de Fidèle et d'Anne ont commencé la visite guidée. Une douzaine de personnes avaient bravé l'orage pour venir écouter l'histoire au fil des ans de ce patrimoine raconté avec passion, récit, agrémenté de morceaux de musique, du destin de cette chapelle érigée au rang de paroisse en 1192 par Maurice Sully, évêque de Paris. C'est Serge qui avait pris le premier groupe et il fut tellement assailli de questions que la "demi-heure" s'est vite transformée en une heure et quart. Mais les visiteurs, comme les guides, sortirent de l'église sous le soleil, ravis de ces moments intenses. A la sortie, ils reçurent des mains de l'auteur un livret dédicacé en souvenir de cette journée fructueuse en connaissances historiques. L'après midi s'annonçait sous les bons auspices puisqu'il s'était formé un groupe d'une douzaine de personnes.
Elles furent guidées par Fidèle, qui, selon son habitude, a commencé la visite en faisant le tour extérieur de l'église. Pendant ce temps, Anne distribuait quelques friandises en incitant les gens à entrer dans l'église pour écouter le récit de nos amis.
Maintenant si vous avez des remords de ne pas avoir pu venir écouter la jolie histoire d'une église située au milieu du bourg du Plessis-Bouchard, au destin chaotique, rendez-vous est pris avec nos guides en 2026 au forum début septembre et lors des journées du Patrimoine fin septembre. Un grand merci à Serge, Fidèle, Anne qui ont assuré... comme d'habitude !
L'acquisition par la mairie puis la bénédiction par Monseigneur RIOCREUX, évêque de Pontoise, d'une deuxième cloche nommée Marie-Gabrielle (le prénom choisi par le bureau : Marie en l'honneur de la Vierge-Marie et Gabrielle en souvenir du Père Gaby, ancien curé de la paroisse pendant dix sept ans).DISCOURS DE BERNARD CLÉMENT, PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION
Peu ont connu cette circonstance qui nous rassemble aujourd'hui; peu la connaîtront. En effet la bénédiction d'une cloche est un événement rare. Et permettez moi, au nom de l'Association des Amis de l'église saint-Nicolas, de vous tenir ensemble dans le même salut déférent : Vous M. le maire ainsi que tous les élus du Plessis-Bouchard, vous, père Monnet, notre ancien curé, et vous, père Jean-Pierre qui lui succédez, vous tous qui êtes absents et pourtant si présents dans nos mémoire, vous Mgr RIOCREUX, évêque du diocèse de Pontoise, et vous tous, croyants ou non, présents dans et pour cet événement exceptionnel.
Depuis plusieurs mois notre clocher s'était tu, laissant un vide étonné dans la vie de la cité; mais bientôt il retrouvera sa voix ou plutôt ses voix, comme deux cordes vocales, puisque dorénavant « Louise Joséphine » sera accompagnée de "Marie-Gabrielle". Et reprendront alors la sonnerie des heures civiles et des heures religieuses qui rythment nos vies et scandent nos journées, comme une ponctuation de l'air.
Depuis des temps immémoriaux, par leur présence familière dans nos villes et nos campagnes, les cloches, célébrées par des poètes et des écrivains comme Victor Hugo, Chateaubriand ou Charles Baudelaire, servent à annoncer l'heure pour qui n'a pas la possibilité de la lire directement; qui n'a jamais suspendu son pas et, d'une oreille attentive, n'a compté les coups; servent à guider le marcheur en quête de son chemin; et qui, égaré, n'a jamais tendu l'oreille pour discerner la direction d'un clocher.
Aux temps de la peur, de la haine et de la guerre c'est sur elles que reposait encore l'annonce de l'alarme et de l'alerte; l'annonce du péril et du malheur. Mais, pour celles qui vivaient encore et n'avaient point perdu leurs missions fondues dans l'âme d'un canon, de toute leur vigueur, venait le temps de chanter la joie et l'allégresse de toute armistice.
Heures civiles de la cité mais aussi heures religieuses de l’Église. C'est ainsi que nos cloches sont héritières de l'antique corne et des anciennes trompettes du peuple d'Israël. Elles marquent le lien étroit avec la vie des chrétiens dans les grandes étapes de la vie. Leurs sonneries appellent à la prière et au recueillement, trois fois quotidiennement pour l'Angélus, qui suspend parfois tout travail comme dans l'immortel tableau de Jean-François Millet. Elles convoquent aux rassemblements liturgiques dominicaux pour la célébration de l'Eucharistie. Elles éclatent à toutes volées, après le silence du tombeau, dans la résurrection pascale, pour marquer le passage de la vie à la mort.
Dans l'esprit des Encycliques du pape PIE XII, il est dit au paragraphe 87 "les cloches ne seront pas employées au service avant d'avoir été solennellement consacrées ou tout au moins bénies dès lors qu'elles seront conservées avec le son qui est dû aux choses sacrées". On les bénit avant de les faire sonner la première fois et ce rite perdure depuis le XXème siècle. Ce jour est donc un évènement majeur à la fois dans la vie de l'église, mais aussi pour la ville du Plessis-Bouchard. Considérant la cloche comme une personne, on lui donne le prénom d'une sainte et l'évènement est transcrit au "Livre des baptêmes". Notre cloche s'appelle "Marie-Gabrielle". Elle est le symbole du renouveau, l'âme de notre Église Saint-Nicolas qui peu à peu revit. Elle viendra s'adjoindre à notre première cloche nommée Louise-Joséphine.
Elles avertissent des joies du baptême et du mariage comme de la douleur des funérailles. La symbolique de la cloche est si riche qu'elle englobe dans son ambiguïté, comme toute symbolique, le pire et le meilleur. Et, au-delà de la nostalgie de nos souvenirs, elle reste la voix qui appelle de la terre vers le ciel et du ciel vers la terre, une voix qui nous appelle au-delà de nous-même vers un ailleurs.
DISCOURS DE CLÔTURE DE M. GÉRARD LAMBERT-MOTTE, Maire
Bonsoir à tous,
Je ne saurais dire combien je suis heureux de pouvoir accueillir cette nouvelle cloche dans l'Église de notre commune et de vous voir si nombreux en ce jour. Je remercie tout particulièrement la présence de Monseigneur RIOCREUX, évêque de Pontoise, tous les prêtres, Père Jean-Pierre MANGÉS, Père MONNET, Père AMAURY. C'est un vrai plaisir de vous voir tous les trois et les paroissiens du Plessis-Bouchard. Je remercie également Jean BARDET, notre député, Raymond LAVAUD, notre conseiller général, Maire de Beauchamp. Et je salue également la présence de notre architecte Monsieur SLAVOMUR qui s'est mis à l'écart et qui est donc la personne qui a la responsabilité du chantier de la rénovation de l'Église.
INSCRIPTION SUR LA CLOCHE :
"L'AN 2010 JE FUS NOMMÉE "MARIE-GABRIELLE"
"PAR GÉRARD LAMBERT-MOTTE MAIRE DU PLESSIS-BOUCHARD"
"M.F.B.YAPO ET JP MANGES CURÉS DE LA PAROISSE ST-NICOLAS"
GEORGETTE CARRIC ET MARIE-THERÉSE ALLINE MES MARRAINES
SUITE DU DISCOURS DE M. GÉRARD LAMBERT-MOTTE
Dans l'esprit des encycliques du pape PIEXII, il est dit au paragraphe 87 "les cloches ne seront pas employées au service de l'église avant d'avoir été solennellement consacrées ou du moins bénites : dès lors elles seront conservées avec le soin qui est dû aux choses sacrées." On les bénit avant de les faire sonner la première fois et ce rite perdure depuis le XXème siècle. Ce jour est donc un évènement majeur à la fois dans la vie de l'église mais aussi pour la ville du Plessis-Bouchard.
Considérant la cloche comme une personne on lui donne le prénom d'une sainte et l'évènement est transcrit au livre des baptêmes.
Notre cloche s'appelle "Marie-Gabrielle". Elle est le symbole du renouveau, l'âme de notre église Saint-Nicolas.
La naissance de cette nouvelle cloche constitue à elle seule tout un périple puisqu'elle a été fondue chez PETIT & FRITSEN, fonderie royale au Pays Bas, à Arles Rixtel. Ces maîtres saintiers sont fondeurs de cloches depuis 1660.
Après le forum des associations, l’Association des Amis de l’Église Saint-Nicolas a été pressentie pour tenir le stand de "restauration gourmande" (crêpes sucrées, barbe à papa pour les petits et les grands). Une buvette avec jus de fruit et café lors de la manifestation sur le parvis de l’Hôtel de Ville le samedi 14 décembre 2019)
JOSETTE ET JEAN stand des Amis de l’église Saint Nicolas
Un programme bien alléchant attendait les Plessis-bucardésiens ce jour là : musique, démonstration de bulles géantes, ateliers de fabrication de lampions, défilé des enfants et de leurs lampions, accueil du Père Noël au Centre Culturel, ramassage des lettres des enfants, distribution de confiseries, chocolat et vin chaud, mais aussi des chalets gourmands et des exposants pour le plaisir d’offrir sans oublier le manège dans le Parc Yves Carric, et bien sûr la traditionnelle photo avec le Père Noël dans son traineau sont à l’ordre du jour.
Pendant ce temps là, les conteurs se succédaient dans l'église de Saint-Nicolas et on pouvait profiter de jolis contes de Noël.
Etaient également vendues ce jour là de très jolies cartes brodées par Chantal
Lancement de deux souscriptions en 2012 pour l'achat d'une statue de la Vierge Marie et pour l'achat d'un orgue liturgique
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Les dons
L'icône Saint Nicolas offerte par nos amis de Nedersteitten, ville allemande jumelée avec la ville du Plessis-Bouchard. Bénédiction de l'icône le dimanche 19 mai 2013
Les achats
- L'autel (fabriqué par Yves CHAUMONTET (Bénédiction le 22 octobre 2011) - Les bancs (maison Houssard) - Achat d'un chemin de croix complet (14 stations) - Achat de matériel (sono portative), table de mixage et micros - Troncs, bruloirs, fauteuil de célébrant, sièges de servants d'autels, chasubles, croix de procession, encensoir... - Achat d'un meuble pour la sacristie
Au XIIe siècle le village était nommé Moncel. Sa population était estimée à 15 familles (environ 100 habitants)
UNE CLAIRIÈRE A L’ORÉE DE LA FORET : LE PLESSIS BOUCHARD
En ancien français "plaissie" a le sens d'enclos formé de branchages entrelacés. Le terme découle du latin "plectere" : tresser transformé par le latin populaire en "plaxare" ayant de nombreux sens : entrelacer, tordre, courber, plier, ployer ainsi qu'entourer de haies entrelacées, palissader. Une "plaisse" est une haie ou un terrain entouré de haies. Un "plaisseis" ou "plaissié" désigne une clôture, une pallissade, un parc ou forêt entouré de haies, ainsi qu'un jardin fermé de claies. Jusqu'au milieu du XIVème siècle c'est sous le simple nom de Plesi avec variante en Plesseiz latinisé en Plesseyum que l'on désignait notre village.
On n’a pas de date exacte de la création du nom Plessis-Bouchard. Une première notification de ce nom se retrouve dans la nomination du curé au Plessis-Bouchard dans un manuscrit d’environ l’an 1450.
Le nom Bouchard vient de la famille des Montmorency. Le Plessis-Bouchard n’est qu’un petit hameau situé dans une clairière.
L’ÉGLISE
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L’ÉGLISE SAINT NICOLAS D’HIER
UNE CHAPELLE ÉRIGÉE AU RANG D’ÉGLISE
Les origines de l’église Saint-Nicolas remontent à 1122 sous la forme initiale d’une chapelle dépendant de la paroisse de Napoléon-Saint Leu, donnée par Bouchard de Montmorency-Bantelu. Erigée au rang d’église paroissiale en 1192 par Maurice de Sully, Evêque de Paris, une nef lui est adjointe en 1485. En 1485, à cette même époque, une école jouxtait le mur nord, près du portail principal. Au 15ème siècle, d’autres bâtiments lui étaient contigus. Quelques prêtres connu : messire Raoul Malo, en 1464, Jean du Four, au siècle suivant, François le Chevalier, en 1673, Messire Pierre Darlu, en 1770, Jean-François Robillard en 1787, Pierre Félix Lefebvre en 1790, Paul Jacques De la Garde. L’église est désaffectée de 1793 à 1804, époque à laquelle elle perd la plupart de son mobilier et des objets de culte. En 1793, les deux grosses cloches ont été réquisitionnées afin de les faire fondre. Il ne reste qu’une petite cloche, nommée Louise-Joséphine. . En 1850, des travaux de conservation des voûtes sont entrepris. En 1859, le plafond plat en bois de la nef est remplacé par un système de voûte d’arêtes en plâtre. En 1844, le cimetière au sud est transféré en dehors de l’agglomération. En 1863, Pierre Collard fut nommé Curé titulaire du Plessis-Bouchard. En 1865, acquisition d’un presbytère (souscription auprès des habitants). En 1888, urgentes réparations dues à son instabilité, notamment pour la toiture, les gouttières et un des piliers. C’est aussi au cours du 18ème siècle que l’église se dote de nouveaux vitraux représentant la vie de la Vierge et une fuite en Egypte. En 1922, remise en état de l’horloge aux quatre cadrans. En 1950, campagne de travaux de restauration extérieure et intérieure. En 1962, remplacement des vitraux (hormis ceux de l’oculus et de la baie nord de la nef) (sainte Zoé), par des vitraux contemporains, réalisés par le maître verrier, Pierre Gaudin, auteur de vitraux de la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux. Après l’ouverture de l’église Saint-François-de-Sales, en 1967, et jusqu’à la fin des années 1970, l’église Saint-Nicolas a été utilisée régulièrement pour la messe dominicale du samedi soir, pour les baptêmes, les mariages ou les obsèques. S’ensuivit une période (années 1980) où l’utilisation de cette église se raréfie jusqu’à ce qu’un arrêté municipal du 16 septembre 1999 ordonne sa fermeture pour des raisons de sécurité.
En janvier 2005, présentation par le Maire du Plessis-Bouchard, Gérard Lambert-Motte, lors d’une réunion publique, d’un projet de rénovation du Centre Bourg qui prévoit la restauration de l’église Saint-Nicolas. Fin janvier 2005, le Père Gaby Kim confirme la volonté de la Paroisse d'utiliser l'église pour le culte. Le Père Amaury Cariot continue à œuvrer dans le même esprit. Quant à son tour, il fut nommé Curé de Vauréal, le Père Monné Yapo, nommé en septembre 2006, constitue la Commission de Saint-Nicolas composée de membres du Conseil Pastoral, du Conseil Économique et de l’Équipe d’Animation Pastorale, pour suivre le projet de réhabilitation et les travaux. Un bref résumé de cette période : L’inventaire a été fait en collaboration avec la Mairie avant les travaux. Les objets, chaises, bancs et autres ont été conservés pour moitié à la mairie, et pour moitié à l'église St-François-de-Sales. Le projet de départ concernait notamment l’assèchement des murs, les reprises sur façades et ravalement complet en chaux naturelle, le traitement des fissures intérieures et ossatures métalliques, la réfection du sol et pose d’un chauffage sous plancher, le parking extérieur conservé et réaménagé, la création d’un parvis en pavé devant l’entrée de l’édifice.
Toutefois au fur et à mesure des travaux il s’est avéré que l’église présentait de graves problèmes de stabilité. Il est aussi à noter que la qualité des maçonneries est relativement médiocre. L’architecte a décidé de mettre sur cintre les arcs et voûtes et de réaliser un frettage provisoire des piliers afin de consolider l’édifice. Les maçonneries seront traitées par injection d’un coulis de chaux, le revêtement de sol de l’ensemble de l’église, hormis le chœur, disparaîtra sous une chape intégrant le système de chauffage par le sol et sera recouvert de tomettes en terre cuite, la charpente fera l’objet d’une révision pour recentrer les charges et assure une meilleure couverture. Les piliers seront consolidés par l’insertion de tirants en fibre de verre pour contrebalancer les contraintes dans les maçonneries. La cloche qui date de 1770 et qui pèse 285 kg sera restaurée et sera accompagnée en 2011 d’une nouvelle compagne venue la rejoindre, nommée Marie-Gabrielle. Les vitraux seront restaurés et certains remplacés dans le même esprit. Pour ce qui concerne le mobilier, le baptistère qui était à l’entrée, sera restauré et installé dans la nef. L’autel, le retable et le tabernacle seront restaurés et conservés. Le calvaire érigé en 1893 devant le café « la Tour de Nesles » sera déplacé et déposé devant l’église Saint-Nicolas (côté porte d’entrée). Depuis, détruit par une voiture, il est envisagé sa reconstruction à l'identique par l'Association des Amis de l'Église Saint-Nicolas. Ainsi, les travaux de l’église Saint-Nicolas ont débuté en juin 2010 avec souvent des contraintes dues aux découvertes au fur et à mesure de l’avancée des travaux, des problèmes d’entreprises, pour se terminer en février 2012. Quelques dates marquant l’histoire de l’Église depuis sa restauration : - création de l’Association les Amis de l’Église Saint-Nicolas en juin 2010 - acquisition et bénédiction d’une deuxième cloche, prénommée et baptisée Marie-Gabrielle, le 5 mars 2011 - cérémonie d’inauguration du Centre Bourg et de l’Église Saint-Nicolas le samedi 22 octobre 2011 avec bénédiction de l’autel, organisée par la Mairie : « journée portes ouvertes ». - achat des bancs et rénovation d’une dizaine de chaises - ouverture au public le dimanche 22 avril 2012 - première messe le samedi 12 mai 2012. - achat d’un orgue en septembre 2012 par souscription organisée par l’Association - achat de la statue de la Vierge en septembre 2013 par souscription organisée par l’Association et bénédiction de la statue le 9 novembre 2013. - achat d’un meuble fabriqué par un artisan du Plessis-Bouchard Guillaume Rouzet - restauration d’une partie du Chemin de Croix, (hélas incomplet pour être exposé à nouveau dans l’Église) - restauration de la statue de Saint Nicolas qui sera bientôt fixée au mur - achat des différents objets de cultes - restauration du Reliquaire et de sa console qui lui aussi sera bientôt fixé au mur - projet d’exposer la Vierge classée. Cette Vierge en bois polychrome date du XVème Siècle et est classée « monument historique ». Elle a été expertisée par des spécialistes du musée du Louvre et est d’inspiration bourguignonne. Elle a été retrouvée dans l’Église Saint-Nicolas où elle avait été vraisemblablement dissimulée pendant la guerre. Elle échappa ainsi aux nombreux cambriolages dans les églises à cette époque.
Dans le cadre des manifestations culturelles organisées par la Mairie, l’Association des Amis de l’église Saint-Nicolas a été sollicitée pour tenir un stand de restauration lors de l’exposition « Orchidées » les samedi 28 et dimanche 29 septembre 2013 au Centre Culturel Jacques Templier, 5 rue Pierre Brossolette au Plessis-Bouchard.
Tout en découvrant ces superbes fleurs que sont les orchidées avec de nombreux exposants qui sont venus vous faire partager leur passion, des orchidées à la vente et un atelier de rempotage, vous pourrez vous restaurer avec des sandwichs, des crêpes, des gâteaux ou tout simplement déguster de la barbe à papa.
FESTIV ORCHIDÉES
Après l’inauguration et l’ouverture de l’exposition des Orchidées, appelée Festiv’Orchidées, par Marie-Pierre JEZEQUEL, le vendredi 27 septembre à 18 heures, deux jours intenses se dessinaient devant les Amis de l’église Saint-Nicolas. En effet, la Mairie avait sollicité l’association pour tenir un stand de restauration (assiette composée, sandwichs, vente de gâteaux et barbe à papa) pendant le week-end.
Dès le samedi matin 10h00, tout le monde s’affairait : les uns branchaient crêpières et machine de barbe à papa, les autres découpaient les gâteaux, tous plus appétissants les uns que les autres. Pendant ce temps là, en cuisine, une petite équipe préparait avec soin et savoir faire les plateaux commandés par les exposants pour leur déjeuner. Sur les deux jours, 50 plateaux furent composés car, outre les artisans exposants, des commandes supplémentaires sont arrivées de toute part. Merci à la nouvelle supérette ouverte depuis peu qui nous a permis d’assurer ! Beaucoup de monde le samedi après-midi et le dimanche après-midi pour admirer les superbes orchidées exposées. Que de personnes sont reparties avec une fleur dans les bras ! L’atelier de rempotage a attiré bon nombre de plessisbucardésiens, soucieux de garder leur orchidée le plus longtemps possible et venus là pour apprendre astuces et conseils.
Succès également au maquillage pour enfants : les demoiselles repartaient ravies et bien souvent, en repassant devant le stand des amis, avec une « énorme » barbe à papa confectionnée par les spécialistes : Frédéric le samedi, Cédric et Jean le dimanche.
Nous n’oublierons pas non plus le sculpteur sur ballons : chien, tigre, lion, fleurs... ont fait le bonheur et l’admiration des petits et des grands.
Ce fut un week-end bien rempli et fructueux sur tous les plans. Merci à toutes celles et tous ceux qui ont contribué au succès de cette nouvelle action menée par les Amis de Saint-Nicolas : celles et ceux qui étaient sur le terrain mais également celles qui ont confectionné gâteaux et crêpes.
La porte principale est en chêne. La porte d’accès aux combles est également en chêne. Le chœur est équipé d’un maître-autel en bois, composé d’un retable, d’un tabernacle et d’un autel de type tombeau.
La grille de communion du chœur est en bon état mais n'est pas conforme à la célébration du culte post Vatican II. Quelques informations tirées du Livre sur le Plessis-Bouchard : Au XIIe siècle le village était nommé Moncelli, Moncellum ou Moncel. C'est seulement en 1192, que Maurice de Sully, évêque de Paris, érige la chapelle au rang de paroisse. Les vitraux représentent la vie de la sainte Vierge. On n’a pas de date exacte de la création du nom Plessis-Bouchard. Une première notification de ce nom se retrouve dans la nomination du curé de Plessis-Bouchard qui est attribuée à l’abbé de Saint-Martin de Pontoise dans le Pouillé manuscrit d’environ l’an 1450. En 1476, on note dans les provisions de la cure de cette année-là sur la représentation de l’abbé de Pontoise qu’elle est appelée « Ecclesia Parochialis sancti Nicolai » (Église paroissiale de Saint-Nicolas). Le Plessis-Bouchard tire vraisemblablement son nom du verbe d’ancien français « plaissier », « courber, ployer », qui a pris le sens de « entourer de clôtures de branchages entrelacés ». Le terme plessis s’est alors appliqué à un enclos entouré de haies ou de claies. Le village primitif du Plessis a porté des noms divers : « Plesi » jusqu’au milieu du XIVe siècle, avec des variantes en « Plessseiz », latinisé en « Plesseyum », avec parfois l’adjonction de sous-Taverny, pour permettre à l’interlocuteur de situer ce hameau à proximité d’un bourg plus important et plus connu. Le toponyme « Plessis » s’est fixé au milieu du XIVe siècle. Le nom Bouchard vient de la famille des "Montmorency" qui, du XIe au XIVe siècle, a porté ce patronyme, dont la châtellenie couvrait alors une très grande partie de la vallée et avait coutume de se donner rendez-vous pour la chasse au Plessis, lieu très boisé. Paradoxalement, les "Montmorency" eux-mêmes ne le portaient plus depuis 1042 (mort du dernier Bouchard, petit-fils de Bouchard 1er, seigneur de Saint-Leu). Le Plessis Bouchard n’est alors qu’un petit hameau situé dans une clairière. On aura donné le nom de Saint Nicolas pour différentes raisons, soit parce que c’était le patron du Seigneur ou de la personne qui avait fait bâtir l’extension de l’église par la construction d’une nef. Le saint grec Nicolas passe pour être mort en 325, archevêque de Myrie en Lycie. Dès 1036, il était vénéré à Bari dans les Pouilles. Un pèlerinage célèbre eut alors lieu en cette ville d'où l'on s’embarquait pour la Terre sainte.
La statue de la Vierge polychrome : À l’époque médiévale, l’église était ornée d’une belle statue de la Vierge en bois polychrome. Datée du XVe siècle, cette statue a été découverte emmurée dans une niche de l’ancienne église (voir article).
EN 2005 ET APRES
RAPPORTS DE LA COMMUNE ET DE LA PAROISSEPOUR UNE ÉGLISE CONSTRUITE AVANT 1905Le régime de l’affectation
L’affectation, clé du dispositif en vigueur
La loi du 2 janvier 1907, art. 5 s’énonce ainsi : « A défaut d’associations cultuelles, les édifices affectés à l’exercice du culte, ainsi que les meubles les garnissant, continueront, sauf désaffectation dans les cas prévus par la loi du 9 décembre 1905, à être laissés à la disposition des fidèles et des ministres du culte pour la pratique de leur religion ».
En résumé, les édifices cultuels et les meubles les garnissant en 1905 sont propriété de la commune ; ils sont mis à la disposition des fidèles et des ministres du culte, pour la pratique de leur religion.
Propriété de la commune : il s’agit de l’édifice lui-même et des meubles le garnissant en 1905. L’affectation légale au culte concerne l’église, mais aussi le parvis, les dépendances directes, des calvaires, des croix, tous éléments importants pour le sens. En conséquence, il ne peut être entrepris de travaux sur l’immeuble et sur ce qui est immeuble par destination (autel scellé, orgue, cloches, etc.) ou sur les meubles, sans l’accord exprès de la commune propriétaire. Les collectivités publiques propriétaires ne peuvent recourir à des contrats de droit commun pour régler l’utilisation des édifices régis par les lois de 1905 et 1907. La mise à disposition est gratuite, la commune ne peut exiger une redevance en échange de son usage.
A la disposition des fidèles et des ministres du culte : la commune propriétaire n’a pas la jouissance de son bien, mis à la disposition du clergé et des fidèles et affecté au culte. La jurisprudence du Conseil d’Etat a précisé assez rapidement le caractère et le contenu de cette affectation. Les édifices doivent servir exclusivement à l’exercice, public ou privé, du culte catholique, ou à des activités culturelles compatibles avec le culte catholique au jugement de l’affectataire.
Le Conseil d’Etat précise que la mise à disposition est une affectation légale, gratuite, permanente, perpétuelle. L’affectation, signe du caractère public du culte, ne peut cesser que par la « désaffectation ». Le principe de l’affectation légale ne s’applique que pour les édifices qui entrent dans le cadre de la loi de 1905. Les édifices concernés font partie du domaine public de la commune dont les caractéristiques sont : inaliénabilité, imprescriptibilité et insaisissabilité.
Par sa jurisprudence, le Conseil d’Etat a précisé le contenu de cette affectation en étendant la catégorie des biens affectés, non seulement à l’édifice et aux meubles le garnissant, mais également aux immeubles par destination, aux sacristies et annexes de l’église, aux cours et jardins attenant à l’église, aux calvaires et monuments considérés comme « dépendances nécessaires » de l’édifice.
"Pour la pratique de leur religion".
Cette dernière expression recouvre celle « d’exercice du culte ». Elle inclut notamment, en plus des célébrations du culte proprement dit, la dimension d’enseignement et la dimension d’écoute et d’accueil spirituel. Sont expressément interdites les réunions politiques (article 26 de la loi de 1905). La tenue de réunions autres que cultuelles doit respecter des dispositions particulières.
Pour le culte catholique, l’affectataire est toujours un ministre du culte, personne physique. En effet, l’article 5, § 1 de la loi du 2 janvier 1907 déjà cité, ajoute : « La jouissance gratuite [des édifices affectés à l’exercice du culte ] pourra être accordée, soit à des associations cultuelles constituées conformément aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905, soit à des associations formées en vertu des dispositions précitées de la loi du 1er juillet 1901 pour assurer la continuation de l’exercice public du culte, soit aux ministres du culte dont les noms devront être indiqués dans les déclarations prescrites par l’article 25 de la loi du 9 décembre 1905 ».
Les édifices du culte catholique sont demeurés dans la situation visée dans la troisième modalité de l’article ci-dessus. En effet, les attributions aux associations diocésaines constituées seulement après les accords de 1921-1924 n’ont jamais eu lieu. Dès lors, l’affectataire est le ministre du culte – en communion avec l’évêque, conformément aux principes d’organisation générale du culte catholique – dont la désignation est publiée dans le bulletin diocésain et/ou paroissial. Si la paroisse est confiée à une équipe de prêtres in solidum ou à une équipe de laïcs, c’est le prêtre modérateur qui est l’affectataire au sens de la loi. Redisons-le nettement : il est en effet important aujourd’hui de préciser la notion d’affectataire, compte tenu des évolutions sanctionnées par le droit canonique. Ainsi la participation à l’exercice de la charge pastorale d’une paroisse peut être confiée à une équipe de prêtres in solidum, à un diacre ou à une équipe d’animation pastorale. Mais c’est toujours un prêtre qui en est le modérateur. A ce titre, c’est lui qui est l’affectataire interlocuteur des Pouvoirs Publics.
Droits et devoirs du propriétaire
En droit français, toute subvention publique d’un culte est interdite. L’entretien et la restauration des bâtiments cultuels propriétés de l’Etat ou des communes ne constituent pas une subvention accordée à un culte, mais le devoir du propriétaire envers son bien. La commune ne peut pas subventionner un agrandissement de l’église ou l’achat d’un nouveau mobilier.
On ne peut qu’exprimer un immense sentiment de gratitude vis-à-vis des communes qui, souvent avec l’aide d’autres collectivités territoriales ou celle de l’Etat, ont à cœur de restaurer leurs églises pour perpétuer dans notre société leur rôle de lieu de spiritualité et de mémoire.
Initialement, la loi de 1905 laissait aux seules associations cultuelles la prise en charge de l’entretien et de la conservation des édifices.
La loi du 13 avril 1908, art. 5, dispose que l’Etat, les départements et les communes peuvent engager les dépenses nécessaires pour l’entretien et la conservation des édifices dont ils sont propriétaires. Cette disposition et intégrée dans l’article 13 de la loi du 9 décembre 1905 dernier alinéa. Le Conseil d’Etat précise que le défaut d’entretien engage la responsabilité de la collectivité publique.
De plus, les édifices dont la conservation présente un intérêt public peuvent être protégés conformément aux dispositions de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques. Les communes peuvent participer aux dépenses d’électricité et de chauffage dans la mesure où elles contribuent à assurer l’entretien et la conservation de ces édifices, ainsi que la sécurité du public (avis du Conseil d’Etat du 11 décembre 1923 et réponses ministérielles ultérieures).
La loi du 25 décembre 1942 accorde aux associations cultuelles la grande capacité juridique. Elles peuvent recevoir des libéralités (legs, donations et dons manuels) pour la restauration des édifices qui leur appartiennent. Une collectivité peut aussi apporter son concours à l’entretien et à la réparation d’un édifice du culte qui ne lui appartient pas, qu’il soit classé ou non. Cette loi modifie ainsi l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 : « Ne sont pas considérés comme subventions les sommes allouées pour réparation aux édifices affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques ».
Une circulaire du 21 février 1981 précise les possibilités de subventions du ministère de la Culture pour els églises rurales non protégées.
Le maire a la charge de la sécurité dans l’édifice. Il a les charges du propriétaire en cas de vol, d’effraction ou de dégradation du bien. A cet effet, il détient une clé de l’édifice. Pour l’installation d’une antenne sur le clocher, une convention entre la municipalité, l’entreprise concernée et le diocèse est nécessaire.
Droits et devoirs de l’affectataire
L’affectataire dispose des clés de l’église. Il est responsable de l’usage cultuel de l’édifice. Il exerce la police du culte. Il décide des heures d’ouverture et de fermeture de l’édifice. Il a une compétence exclusive pour l’utilisation du mobilier et de l’aménagement intérieur. Il a les charges de l’affectataire. Comme responsable du bon usage cultuel de l’édifice, il doit veiller à ce qu’aucune négligence ne soit commise.
Deux textes de référence sont à signaler concernant les sonneries de cloches : l’article 27 § 2 de la loi du 9 décembre 1905, et les articles 50 et 51 du décret du 16 mars 1906 pris en application de cette loi. La jurisprudence précise que les cloches font partie de l’édifice cultuel et sont grevées de la même affectation cultuelle, avec cependant la possibilité d’utilisation pour des sonneries civiles, en cas de « péril commun » et dans les circonstances où cet emploi est prescrit par les dispositions des lois ou règlements ou autorisé par les usages locaux (fêtes nationales par exemple). Le curé a le droit de décider des heures et des jours des sonneries religieuses, mais ce pouvoir est limité par celui du maire concernant le maintien de la tranquillité publique. En principe, les sonneries de cloches sont réglées par arrêté municipal après accord entre le maire et le curé ; en cas de désaccord, c’est le préfet qui statue par arrêté.
La sonnerie des cloches est donc un acte cultuel qui relève de l’affectataire. Il n’est pas possible d’exiger la sonnerie des cloches pour des manifestations privées non relatives à l’affectation cultuelle, ni pour un enterrement civil.
Un partenariat indispensable
L’entretien et la restauration de l’église exigent un partenariat confiant entre la commune propriétaire, le clergé affectataire, l’architecte ainsi que les collectivités publiques et les associations de sauvegarde qui participent au financement. De son côté, le prêtre affectataire saisira toujours la commission diocésaine d’art sacré à qui il appartient de mieux faire connaître aux autres partenaires les normes actuelles en matière d’aménagement des églises. La consultation de la commission diocésaine d’art sacré est donc indispensable pour tous les choix qui ont une incidence directe sur la conception et le déroulement du culte. Le curé, affectataire, peut aussi désigner, en accord avec la commission diocésaine d’art sacré, un délégué qui a la compétence nécessaire pour être l’interlocuteur local habituel du maire et de l’architecte.
Il est important que les associations de sauvegarde qui sollicitent la générosité publique pour la restauration d’une église travaillent en bonne intelligence avec la commune qui a la maîtrise d’ouvrage et avec l’affectataire qui a la responsabilité cultuelle de l’édifice.
On évitera ainsi des pratiques non conformes au droit, comme celles citées ici :
- Des maires font des travaux dans l’église comme s’il s’agissait d’une salle de spectacle, avec mises aux normes, éclairage, modification de la disposition des lieux.
- Le maire fait poser une cloison coulissante entre le chœur et la nef, pour pouvoir y pratiquer des activités sans rapport avec le caractère cultuel du lieu, comme condition du vote d’un budget de restauration, ou encore installe le chauffage, des antennes relais de téléphone sans accord de l’affectataire.
- Des restaurations sont entreprises par la commune et les architectes sans consultation de l’affectataire. Celui-ci doit toujours être informé et la commission diocésaine d’art sacré doit pouvoir donner son avis.
Les concerts
Le Code de droit canonique, can. 1210, précise que « l’Ordinaire peut permettre occasionnellement d’autres usages [que le culte et la piété] qui ne soient pas contraires à la sainteté du lieu ». Les Orientations publiées en 1987 par la Congrégation pour le Culte divin, Les concerts dans les églises rappellent la nature et la finalité des églises : lieux sacrés par leur consécration, signes de la présence de Dieu, signes visibles de l’Eglise en chemin sur la terre et de l’Eglise établie dans les cieux ; lieux de prière et de silence. Elles ne peuvent donc être des lieux publics comme les autres. « Il n’est pas possible de programmer dans une église l’exécution d’une musique qui n’est pas d’inspiration religieuse et qui a été composée pour être exécutée dans un contexte profane précis [….].
PASTORALE DE L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS SUITE AU CONSEIL DU MERCREDI 25 MAI
Ouverture de l’Église : tous les jours de 8 h 30 à 19 h 30. Bernard et Marie-Odile vont établir la liste des adhérents proches de l’église et demander des volontaires pour l’ouverture et la fermeture. Fidèle s’est déjà proposé pour la fermeture le soir en rentrant du travail
Liste établie et personnes prévenues
Pour les clefs : Liste établie
Sacristine : Accord de Josette pour la préparation et l’installation des différents objets du culte avant les messes. Il verra avec elle également pour une 2ème personne susceptible de la remplacer en cas d’absence ou d’impossibilité. Bernard se propose pour la suppléer ainsi que Marie-Odile de façon occasionnelle.
Célébrations dans un premier temps - Messes du samedi soir à 18 heures - Baptêmes le 3ème samedi du mois (messe du dimanche) à 16h30. La présentation des enfants pourrait se faire une semaine avant, le dimanche, à la messe de 10h30. Voir avec l’équipe Baptême. Les obsèques et les mariages à la demande. Seule condition : pas plus de 120 personnes et qu’il n’y en ait pas le même jour à St François Cierge pascal : prendre celui de St François de l’an dernier - Veillée de prières par l’aumônerie ou jeunes Célébrations de Catéchisme - Veillées de carême et de l’Avent Processions (par exemple Chemin de Croix avec départ de l’Église Saint Nicolas jusqu’à l’Église Saint-François-de-Sales) - Prévoir un détecteur de présence et de musique douce Les messes de la semaine à 9 heures continueront à être célébrées à l’Église Saint François.
Demande du « Groupe de prières » : 1er jeudi de chaque mois environ une quinzaine de personnes (Sophie, Huguette, Brigitte).
SAINT-NICOLAS :LA PREMIÈRE MESSE APRÈS TRAVAUX
Le samedi 12 mai à 18 heures, après des années de silence, la vieille église Saint Nicolas a résonné des chants et des acclamations des fidèles venus assister à la première messe célébrée depuis le réouverture amorcée fin 2010 . Elle a été concélébrée par le Père Daniel Ducasse, vicaire épiscopal, et notre curé, le Père Jean-Pierre Mangès. C'était aussi l'occasion de remercier tous les artisans qui ont œuvré pour cette réouverture : en commençant par la Mairie, l’architecte et tous les ouvriers qui ont participé à sa restauration. Dans son homélie, le Père Ducasse a rappelé que "Nous sommes dans la maison de Dieu, et la maison de Dieu, c’est la demeure de tous". Et à la sortie de la messe, quel plaisir d’entendre sonner à toute volée les cloches « Marie-Gabrielle » et « Louise-Joséphine » à l’unisson ! Cette première messe dans l’église Saint-Nicolas marquait le recommencement du culte, maintenant régulier, puisque la messe du samedi soir y est célébrée chaque semaine. Des mariages, des sépultures et des réunions de groupes de prières marquent déjà la vie de l'église et sont promesses du renouveau pour ce témoin des siècles passés
DIFFÉRENTES DATES A RETENIR :
- SAMEDI 5 MARS 2011 : BÉNÉDICTION DE LA NOUVELLE CLOCHE MARIE-GABRIELLE
- SAMEDI 22 OCTOBRE 2011 : BÉNÉDICTION DE L'AUTEL ET RÉOUVERTURE DE L’ÉGLISE
- DIMANCHE 22 AVRIL 2012 : PROCESSION SAINT SACREMENT DE L’ÉGLISE
SAINT-FRANCOIS-DE-SALES A L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS
- SAMEDI 12 MAI 2012 : CÉLÉBRATION DE LA PREMIÈRE MESSE PAR LE PÉRE JEAN-PIERRE
- SAMEDI 20 NOVEMBRE 2013 : BÉNÉDICTION DE LA STATUE DE LA VIERGE MARIE
- JUIN 2016 : BÉNÉDICTION DU NOUVEAU CALVAIRE DEVANT L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS
MÉMO AU SUJET DE L’ÉGLISE SAINT NICOLAS
18 septembre 2.012
La Commission Diocésaine d’Art Sacré a délégué deux de ses membres pour venir visiter l’église St Nicolas du Plessis-Bouchard récemment restaurée par la commune, remise à la disposition du public dont elle constitue l’élément le plus important de son patrimoine, et réouverte au culte depuis le dimanche 22 avril dernier. Elle a apprécié le choix de la restauration fait par l’équipe municipale et la qualité du travail accompli. Elle fait quelques observations que la paroisse porte à votre connaissance :
1°) L’éclairage intérieur met bien en valeur l’architecture, les voûtes, le retable, ce qui convient bien à un monument à visiter. Mais il ne prend pas en compte l’autre usage de l’église, les rassemblements de croyants pour le culte. Cet aspect avait pourtant été souligné par les membres de la paroisse et par le curé lors des réunions préliminaires en mairie. Les deux lieux à mettre en valeur pour le fonctionnement liturgique et qui ne le sont pas dans l’état actuel des choses sont :
L’AMBON (le lieu de la Parole de Dieu) figuré à St Nicolas par le lutrin recouvert par un voile de couleur (côté droit du chœur en regardant depuis la nef)
L’AUTEL, non celui restauré sous le retable, mais celui réalisé au lieu du chœur pour la liturgie réformée par Vatican II Une adaptation, ou mieux, un complément au dispositif actuel serait à prévoir.
2°) La paroisse et le curé affectataire ont souci de permettre le libre accès à tous y compris en dehors des heures de culte et les portes grandes ouvertes ont marqué cette volonté tout au long de l’été. Mais les mauvais jours arrivent et il semble bon de prévoir l’installation d’un FERME PORTE sur le battant de droite de la porte pour qu’il se referme après chaque entrée ou sortie. Ainsi seront préservées les calories que le système de chauffage par le sol doit fournir au bâtiment d’où économies d’énergie. Le ferme porte pourra aussi freiner la fermeture de manière à ce que chaque passage ne se traduise pas par un claquement bruyant du battant.
3°)Avec le soutien de l’Association des Amis de St Nicolas, la paroisse souhaite faire réaliser à ses frais par un artiste une œuvre originale donnant à l’église St Nicolas une statue de la Vierge Marie. La mairie sera étroitement associée à ce projet et il lui sera demandé l’accord nécessaire, en particulier pour l’érection et la fixation de la future statue. Là aussi, un complément au système d’éclairage sera sans doute nécessaire pour la mettre en valeur.
4°)Comme cela avait été évoqué lors des réunions préliminaires en mairie, la CDAS a pointé la faiblesse du tabernacle en bois récemment restauré, face aux dangers d’effraction. Elle nous a fait part de plusieurs cas récemment survenus dans des églises du département. La paroisse se met donc en recherche d’un projet réalisant les recommandations actuelles de l’Église concernant la sécurité des tabernacles, projet qui, bien entendu, ne devrait en aucun cas léser la restauration accomplie. Là aussi, rien ne sera accompli sans l’aval de la municipalité.
5°)Avec le soutien de l’Association des Amis de St Nicolas, la paroisse souhaite acquérir un orgue de qualité susceptible de soutenir dignement la prière des fidèles durant les offices, et, pourquoi pas, servir éventuellement à organiser des évènements musicaux. L’instrument pour lequel une recherche est en cours fonctionnera à l’électricité. En conséquence, il faudrait prévoir la pose d’une prise électrique en bas à gauche de la porte de la sacristie (quand on y rentre) : rien n’est prévu à proximité si ce n’est très loin, ce qui amène à une solution provisoire, disgracieuse et dangereuse avec des rallonges électriques qui courent au sol pendant les offices
PROJET COMMUNAL DE RÉHABILITATION DE
L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS
HISTORIQUE DU PROJET
RAPPELS PRÉLIMINAIRES Après l’ouverture de l’église Saint-François, en 1967 et jusqu’à la fin des années 1970, l’église Saint-Nicolas a été utilisée régulièrement pour l’une des messes dominicales de la Paroisse ainsi qu’à la demande des familles qui le désiraient, pour les baptêmes, mariages et obsèques.
S’ensuivit une période (années 1980) au cours de laquelle n’étaient plus célébrés, à la demande, le plus souvent, des « vieilles familles du Plessis », que les baptêmes, mariages et obsèques et, de façon exceptionnelle, quelques célébrations paroissiales telles que des veillées de prières proposées, en particulier, par l’Aumônerie.
A partir de 1988, l’utilisation de cette église se raréfie jusqu’à ce qu’un arrêté municipal du 16 septembre 1999 ordonne sa fermeture pour des raisons de sécurité.
07/01/2005 : RÉUNION PUBLIQUE PROPOSÉE PAR LA MUNICIPALITÉ
Au cours de cette réunion au cours de laquelle F. TRAUCHESSEC assiste à titre personnel et avec les « oreilles de la paroisse », M. le Maire (G. LAMBERT-MOTTE) présente le projet de « RÉNOVATION DU CENTRE BOURG » qui prévoit (comme mentionné sur le dépliant remis au public)
Rénovation de l’église St-Nicolas en vue de sa ré-ouverture au public comprenant : . Assèchement des murs humides, . Reprise sur façade et ravalement complet en chaux naturelle, . Traitement des fissures intérieures et ossatures métalliques, . Réfection du sol et pose d’un chauffage sous plancher, . Conservation et réaménagement du parking extérieur, . Création d’un petit parvis en pavé devant l’entrée de l’édifice
Important : Dans ses commentaires, M. le Maire précise que l’église pourra ainsi être utilisée pour des expositions et des concerts.
- Agrandissement de la mairie, Réaménagement de la place de la mairie, - Elargissement de la rue Pierre Brossolette, - Aménagement d’un rond-point au carrefour de la rue Charles De Gaulle et de la rue Pierre Brossolette, - Création d’un parking au 12ter de la rue Charles De Gaulle.
01/10/2006 Lors du « Verre de l’amitié » qui suit la messe de présentation du Père Monné YAPO, nouvel administrateur de la Paroisse, G. LAMBERT-MOTTE informe F. TRAUCHESSEC que le financement de la Région est acquis depuis le mois de juillet dernier.
PATRIMOINE
VOIR ARTICLES SUR LE PATRIMOINE DANS LA RUBRIQUE « FORUMS »
Le dimanche 26 mai 2013, dans le parc Yves Carric, voici le temps de la brocante organisée grâce à l’Amicale des Anciens Combattants qui ont gentiment renouvelé leur offre de nous céder un stand cette année encore.
- récupérer le plus possible d'objets trouvés dans vos greniers ou dans vos caves,
- organisation d'un ramassage dans le Plessis-Bouchard ou Franconville des objets donnés.
- prévoir l'installation sur le stand le matin à 5h00
- vente les objets récupérés
- vente de sandwichs et gâteaux
- vente de boissons et café