L’ESPRIT DE NOEL

QUELQUES PHOTOS …

EN 2019 : Chantal et Dominique

Simonne et Arnaud

Après le forum des associations, l’Association des Amis de l’Église Saint-Nicolas a été pressentie pour tenir le stand de "restauration gourmande" (crêpes sucrées, barbe à papa pour les petits et les grands). Une buvette avec jus de fruit et café lors de la manifestation sur le parvis de l’Hôtel de Ville le samedi 14 décembre 2019)
JOSETTE ET JEAN
stand des Amis de l’église Saint Nicolas
Un programme bien alléchant attendait les Plessisbucardésiens ce jour là : musique, démonstration de bulles géantes, ateliers de fabrication de lampions, défilé des enfants et de leurs lampions, accueil du Père Noël au Centre Culturel, ramassage des lettres des enfants, distribution de confiseries, chocolat et vin chaud, mais aussi des chalets gourmands et des exposants pour le plaisir d’offrir sans oublier le manège dans le Parc Yves Carric, et bien sûr la traditionnelle photo avec le Père Noël dans son traineau sont à l’ordre du jour.
Pendant ce temps là, les conteurs se succédaient dans l'église de Saint-Nicolas et on pouvait profiter de jolis contes de Noël.
Etaient également vendues ce jour là de très jolies cartes brodées par Chantal
JEAN ET JOSETTE

LES ACHATS DE l’ASSOCIATION

Les souscriptions

Lancement de deux souscriptions en 2012 pour l'achat d'une statue de la Vierge Marie et pour l'achat d'un orgue liturgique

Les dons

L'icône Saint Nicolas offerte par nos amis de Nedersteitten, ville allemande jumelée avec la ville du Plessis-Bouchard. Bénédiction de l'icône le dimanche 19 mai 2013

Les achats

- L'autel (fabriqué par Yves CHAUMONTET (Bénédiction le 22 octobre 2011)
- Les bancs (maison Houssard)
- Le Chemin de Croix complet (14 stations)
- Matériel : sono portative, table de mixage et micros
- Troncs, bruloirs, fauteuil de célébrant, sièges de servants d'autels, chasubles, croix de procession, encensoir...
- Meuble pour la sacristie
- Meuble à l'entrée de l'église
- Transformation du meuble abritant les aubes, chasubles dans la sacristie
- Achat et pose d'un placard bas dans l'après sacristie

LE CALVAIRE DU PARVIS

LE VILLAGE DU PLESSIS BOUCHARD

Au XIIe siècle le village était nommé Moncel. Sa population était estimée à 15 familles (environ 100 habitants)

UNE CLAIRIÈRE A L’ORÉE DE LA FORET : LE PLESSIS BOUCHARD

En ancien français "plaissie" a le sens d'enclos formé de branchages entrelacés. Le terme découle du latin "plectere" : tresser transformé par le latin populaire en "plaxare" ayant de nombreux sens : entrelacer, tordre, courber, plier, ployer ainsi qu'entourer de haies entrelacées, palissader. Une "plaisse" est une haie ou  un terrain entouré de haies. Un "plaisseis" ou "plaissié" désigne une clôture, une pallissade, un parc ou forêt entouré de haies, ainsi qu'un jardin fermé de claies. Jusqu'au milieu du XIVème siècle c'est sous le simple nom de Plesi avec variante en Plesseiz latinisé en Plesseyum que l'on désignait notre village.

On n’a pas de date exacte de la création du nom Plessis-Bouchard. Une première notification de ce nom se retrouve dans la nomination du curé au Plessis-Bouchard dans un manuscrit d’environ l’an 1450.

Le nom Bouchard vient de la famille des Montmorency. Le Plessis-Bouchard n’est qu’un petit hameau situé dans une clairière.

L’ÉGLISE

L’ÉGLISE SAINT NICOLAS D’HIER

UNE CHAPELLE ÉRIGÉE AU RANG D’ÉGLISE

Les origines de l’église Saint-Nicolas remontent à 1122 sous la forme initiale d’une chapelle dépendant de la paroisse de Napoléon-Saint Leu, donnée par Bouchard de Montmorency-Bantelu. Erigée au rang d’église paroissiale en 1192 par Maurice de Sully, Evêque de Paris, une nef lui est adjointe en 1485.
En 1485, à cette même époque, une école jouxtait le mur nord, près du portail principal.
Au 15ème siècle, d’autres bâtiments lui étaient contigus.

Quelques prêtres connu : messire Raoul Malo, en 1464, Jean du Four, au siècle suivant,
François le Chevalier, en 1673, Messire Pierre Darlu, en 1770, Jean-François Robillard en 1787, Pierre Félix Lefebvre en 1790, Paul Jacques De la Garde.


L’église est désaffectée de 1793 à 1804, époque à laquelle elle perd la plupart de son mobilier et des objets de culte.
En 1793, les deux grosses cloches ont été réquisitionnées afin de les faire fondre. Il ne reste qu’une petite cloche, nommée Louise-Joséphine.
.
En 1850, des travaux de conservation des voûtes sont entrepris.
En 1859, le plafond plat en bois de la nef est remplacé par un système de voûte d’arêtes en plâtre.
En 1844, le cimetière au sud est transféré en dehors de l’agglomération.
En 1863, Pierre Collard fut nommé Curé titulaire du Plessis-Bouchard.
En 1865, acquisition d’un presbytère (souscription auprès des habitants).

En 1888, urgentes réparations dues à son instabilité, notamment pour la toiture, les gouttières et un des piliers. C’est aussi au cours du 18ème siècle que l’église se dote de nouveaux vitraux représentant la vie de la Vierge et une fuite en Egypte.
En 1922, remise en état de l’horloge aux quatre cadrans.
En 1950, campagne de travaux de restauration extérieure et intérieure.

En 1962, remplacement des vitraux (hormis ceux de l’oculus et de la baie nord de la nef) (sainte Zoé), par des vitraux contemporains, réalisés par le maître verrier, Pierre Gaudin, auteur de vitraux de la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux.
Après l’ouverture de l’église Saint-François-de-Sales, en 1967, et jusqu’à la fin des années 1970, l’église Saint-Nicolas a été utilisée régulièrement pour la messe dominicale du samedi soir, pour les baptêmes, les mariages ou les obsèques.
S’ensuivit une période (années 1980) où l’utilisation de cette église se raréfie jusqu’à ce qu’un arrêté municipal du 16 septembre 1999 ordonne sa fermeture pour des raisons de sécurité.


En janvier 2005, présentation par le Maire du Plessis-Bouchard, Gérard Lambert-Motte, lors d’une réunion publique, d’un projet de rénovation du Centre Bourg qui prévoit la restauration de l’église Saint-Nicolas.
Fin janvier 2005, le Père Gaby Kim confirme la volonté de la Paroisse d'utiliser l'église pour le culte.
Le Père Amaury Cariot continue à œuvrer dans le même esprit. Quant à son tour, il fut nommé Curé de Vauréal, le Père Monné Yapo, nommé en septembre 2006, constitue la Commission de Saint-Nicolas composée de membres du Conseil Pastoral, du Conseil Économique et de l’Équipe d’Animation Pastorale, pour suivre le projet de réhabilitation et les travaux.

Un bref résumé de cette période :
L’inventaire a été fait en collaboration avec la Mairie avant les travaux. Les objets, chaises, bancs et autres ont été conservés pour moitié à la mairie, et pour moitié à l'église Saint-François-de-Sales.
Le projet de départ concernait notamment l’assèchement des murs, les reprises sur façades et ravalement complet en chaux naturelle, le traitement des fissures intérieures et ossatures métalliques, la réfection du sol et pose d’un chauffage sous plancher, le parking extérieur conservé et réaménagé, la création d’un parvis en pavé devant l’entrée de l’édifice.


Toutefois au fur et à mesure des travaux il s’est avéré que l’église présentait de graves problèmes de stabilité. Il est aussi à noter que la qualité des maçonneries est relativement médiocre. L’architecte a décidé de mettre sur cintre les arcs et voûtes et de réaliser un frettage provisoire des piliers afin de consolider l’édifice.
Les maçonneries seront traitées par injection d’un coulis de chaux, le revêtement de sol de l’ensemble de l’église, hormis le chœur, disparaîtra sous une chape intégrant le système de chauffage par le sol et sera recouvert de tomettes en terre cuite, la charpente fera l’objet d’une révision pour recentrer les charges et assure une meilleure couverture. Les piliers seront consolidés par l’insertion de tirants en fibre de verre pour contrebalancer les contraintes dans les maçonneries. La cloche qui date de 1770 et qui pèse 285 kg sera restaurée et sera accompagnée en 2011 d’une nouvelle compagne venue la rejoindre, nommée Marie-Gabrielle. Les vitraux seront restaurés et certains remplacés dans le même esprit.
Pour ce qui concerne le mobilier, le baptistère qui était à l’entrée, sera restauré et installé dans la nef. L’autel, le retable et le tabernacle seront restaurés et conservés.
Le calvaire érigé en 1893 devant le café « la Tour de Nesles » sera déplacé et déposé devant l’église Saint-Nicolas (côté porte d’entrée). Depuis, détruit par une voiture, il est envisagé sa reconstruction à l'identique par l'Association des Amis de l'Église Saint-Nicolas.
Ainsi, les travaux de l’église Saint-Nicolas ont débuté en juin 2010 avec souvent des contraintes dues aux découvertes au fur et à mesure de l’avancée des travaux, des problèmes d’entreprises, pour se terminer en février 2012.
Quelques dates marquant l’histoire de l’Église depuis sa restauration :

- création de l’Association les Amis de l’Église Saint-Nicolas en juin 2010
- acquisition et bénédiction d’une deuxième cloche, prénommée et baptisée Marie-Gabrielle, le 5 mars 2011
- cérémonie d’inauguration du Centre Bourg et de l’Église Saint-Nicolas le samedi 22 octobre 2011 avec bénédiction de l’autel, organisée par la Mairie : « journée portes ouvertes ».
- achat des bancs et rénovation d’une dizaine de chaises
- ouverture au public le dimanche 22 avril 2012
- première messe le samedi 12 mai 2012.
- achat d’un orgue en septembre 2012 par souscription organisée par l’Association
- achat de la statue de la Vierge en septembre 2013 par souscription organisée par l’Association et bénédiction de la statue le 9 novembre 2013.
- achat d’un meuble fabriqué par un artisan du Plessis-Bouchard Guillaume Rouzet
- restauration d’une partie du Chemin de Croix, (hélas incomplet pour être exposé à nouveau dans l’Église)
- restauration de la statue de Saint Nicolas qui sera bientôt fixée au mur
- achat des différents objets de cultes
- restauration du Reliquaire et de sa console qui lui aussi sera bientôt fixé au mur
- projet d’exposer la Vierge classée. Cette Vierge en bois polychrome date du XVème Siècle et est classée « monument historique ». Elle a été expertisée par des spécialistes du musée du Louvre et est d’inspiration bourguignonne. Elle a été retrouvée dans l’Église Saint-Nicolas où elle avait été vraisemblablement dissimulée pendant la guerre. Elle échappa ainsi aux nombreux cambriolages dans les églises à cette époque.

LE FESTIVAL DES ORCHIDÉES

LES 28 ET 29 SEPTEMBRE 2013

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Dans le cadre des manifestations culturelles organisées par la Mairie, l’Association des Amis de l’église Saint-Nicolas a été sollicitée pour tenir un stand de restauration lors de l’exposition « Orchidées »  les samedi 28 et dimanche 29 septembre 2013 au Centre Culturel Jacques Templier, 5 rue Pierre Brossolette au Plessis-Bouchard.
Tout en découvrant ces superbes fleurs que sont les orchidées avec de nombreux exposants qui sont venus vous faire partager leur passion, des orchidées à la vente et un atelier de rempotage, vous pourrez vous restaurer avec des sandwichs, des crêpes, des gâteaux ou tout simplement déguster de la barbe à papa.

FESTIV ORCHIDÉES

Après l’inauguration et l’ouverture de l’exposition des Orchidées, appelée Festiv’Orchidées, par Marie-Pierre JEZEQUEL, le vendredi 27 septembre à 18 heures, deux jours intenses se dessinaient devant les Amis de l’église Saint-Nicolas. En effet, la Mairie avait sollicité l’association pour tenir un stand de restauration (assiette composée, sandwichs, vente de gâteaux et barbe à papa) pendant le week-end.

Dès le samedi matin 10h00, tout le monde s’affairait : les uns branchaient crêpières et machine de barbe à papa, les autres découpaient les gâteaux, tous plus appétissants les uns que les autres. Pendant ce temps là, en cuisine, une petite équipe préparait avec soin et savoir faire les plateaux commandés par les exposants pour leur déjeuner. Sur les deux jours, 50 plateaux furent composés car, outre les artisans exposants, des commandes supplémentaires sont arrivées de toute part. Merci à la nouvelle supérette ouverte depuis peu qui nous a permis d’assurer !
Beaucoup de monde le samedi après-midi et le dimanche après-midi pour admirer les superbes orchidées exposées. Que de personnes sont reparties avec une fleur dans les bras !

L’atelier de rempotage a attiré bon nombre de plessisbucardésiens, soucieux de garder leur orchidée le plus longtemps possible et venus là pour apprendre astuces et conseils.

Succès également au maquillage pour enfants : les demoiselles repartaient ravies et bien souvent, en repassant devant le stand des amis, avec une « énorme » barbe à papa confectionnée par les spécialistes : Frédéric le samedi, Cédric et Jean le dimanche.
Nous n’oublierons pas non plus le sculpteur sur ballons : chien, tigre, lion, fleurs... ont fait le bonheur et l’admiration des petits et des grands.


Ce fut un week-end bien rempli et fructueux sur tous les plans.
Merci à toutes celles et tous ceux qui ont contribué au succès de cette nouvelle action menée par les Amis de Saint-Nicolas : celles et ceux qui étaient sur le terrain mais également celles qui ont confectionné gâteaux et crêpes.

L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS AU FIL DES ANS

La porte principale est en chêne. La porte d’accès aux combles est également en chêne. Le chœur est équipé d’un maître-autel en bois, composé d’un retable, d’un tabernacle et d’un autel de type tombeau.
La grille de communion du chœur est en bon état mais n'est pas conforme à la célébration du culte post Vatican II.

Quelques informations tirées du Livre sur le Plessis-Bouchard
:
Au XIIe siècle le village était nommé Moncelli, Moncellum ou Moncel. C'est seulement en 1192, que Maurice de Sully, évêque de Paris, érige la chapelle au rang de paroisse. Les vitraux représentent la vie de la sainte Vierge. On n’a pas de date exacte de la création du nom Plessis-Bouchard. Une première notification de ce nom se retrouve dans la nomination du curé de Plessis-Bouchard qui est attribuée à l’abbé de Saint-Martin de Pontoise dans le Pouillé manuscrit d’environ l’an 1450. En 1476, on note dans les provisions de la cure de cette année-là sur la représentation de l’abbé de Pontoise qu’elle est appelée « Ecclesia Parochialis sancti Nicolai » (Église paroissiale de Saint-Nicolas).
Le Plessis-Bouchard tire vraisemblablement son nom du verbe d’ancien français

« plaissier », « courber, ployer », qui a pris le sens de « entourer de clôtures de branchages entrelacés ». Le terme plessis s’est alors appliqué à un enclos entouré de haies ou de claies.
Le village primitif du Plessis a porté des noms divers : « Plesi » jusqu’au milieu du XIVe siècle, avec des variantes en « Plessseiz », latinisé en « Plesseyum », avec parfois l’adjonction de sous-Taverny, pour permettre à l’interlocuteur de situer ce hameau à proximité d’un bourg plus important et plus connu. Le toponyme « Plessis » s’est fixé au milieu du XIVe siècle. Le nom Bouchard vient de la famille des "Montmorency" qui, du XIe au XIVe siècle, a porté ce patronyme, dont la châtellenie couvrait alors une très grande partie de la vallée et avait coutume de se donner rendez-vous pour la chasse au Plessis, lieu très boisé. Paradoxalement, les "Montmorency" eux-mêmes ne le portaient plus depuis 1042 (mort du dernier Bouchard, petit-fils de Bouchard 1er, seigneur de Saint-Leu). Le Plessis Bouchard n’est alors qu’un petit hameau situé dans une clairière.
On aura donné le nom de Saint Nicolas pour différentes raisons, soit parce que c’était le patron du Seigneur ou de la personne qui avait fait bâtir l’extension de l’église par la construction d’une nef. Le saint grec Nicolas passe pour être mort en 325, archevêque de Myrie en Lycie. Dès 1036, il était vénéré à Bari dans les Pouilles. Un pèlerinage célèbre eut alors lieu en cette ville d'où l'on s’embarquait pour la Terre sainte
.

La statue de la Vierge polychrome :
À l’époque médiévale, l’église était ornée d’une belle statue de la Vierge en bois polychrome. Datée du XVe siècle, cette statue a été découverte emmurée dans une niche de l’ancienne église (voir article sur la statue de la Vierge polychrome).

Cette statue de 43 cm de hauteur a été expertisée par des spécialistes du Musée du Louvre. Elle date du Xylème siècle et est d’inspiration bourguignonne.

EN 2005 ET APRES

RAPPORTS DE LA COMMUNE ET DE LA PAROISSE POUR UNE ÉGLISE CONSTRUITE AVANT 1905

Le régime de l’affectation
L’affectation, clé du dispositif en vigueur
La loi du 2 janvier 1907, art. 5 s’énonce ainsi : « A défaut d’associations cultuelles, les édifices affectés à l’exercice du culte, ainsi que les meubles les garnissant, continueront, sauf désaffectation dans les cas prévus par la loi du 9 décembre 1905, à être laissés à la disposition des fidèles et des ministres du culte pour la pratique de leur religion ».
En résumé, les édifices cultuels et les meubles les garnissant en 1905 sont propriété de la commune ; ils sont mis à la disposition des fidèles et des ministres du culte, pour la pratique de leur religion.
Propriété de la commune : il s’agit de l’édifice lui-même et des meubles le garnissant en 1905. L’affectation légale au culte concerne l’église, mais aussi le parvis, les dépendances directes, des calvaires, des croix, tous éléments importants pour le sens. En conséquence, il ne peut être entrepris de travaux sur l’immeuble et sur ce qui est immeuble par destination (autel scellé, orgue, cloches, etc.) ou sur les meubles, sans l’accord exprès de la commune propriétaire. Les collectivités publiques propriétaires ne peuvent recourir à des contrats de droit commun pour régler l’utilisation des édifices régis par les lois de 1905 et 1907. La mise à disposition est gratuite, la commune ne peut exiger une redevance en échange de son usage.
A la disposition des fidèles et des ministres du culte : la commune propriétaire n’a pas la jouissance de son bien, mis à la disposition du clergé et des fidèles et affecté au culte. La jurisprudence du Conseil d’Etat a précisé assez rapidement le caractère et le contenu de cette affectation. Les édifices doivent servir exclusivement à l’exercice, public ou privé, du culte catholique, ou à des activités culturelles compatibles avec le culte catholique au jugement de l’affectataire.
Le Conseil d’Etat précise que la mise à disposition est une affectation légale, gratuite, permanente, perpétuelle. L’affectation, signe du caractère public du culte, ne peut cesser que par la « désaffectation ». Le principe de l’affectation légale ne s’applique que pour les édifices qui entrent dans le cadre de la loi de 1905. Les édifices concernés font partie du domaine public de la commune dont les caractéristiques sont : inaliénabilité, imprescriptibilité et insaisissabilité.

Par sa jurisprudence, le Conseil d’Etat a précisé le contenu de cette affectation en étendant la catégorie des biens affectés, non seulement à l’édifice et aux meubles le garnissant, mais également aux immeubles par destination, aux sacristies et annexes de l’église, aux cours et jardins attenant à l’église, aux calvaires et monuments considérés comme « dépendances nécessaires » de l’édifice.

"Pour la pratique de leur religion".
Cette dernière expression recouvre celle « d’exercice du culte ». Elle inclut notamment, en plus des célébrations du culte proprement dit, la dimension d’enseignement et la dimension d’écoute et d’accueil spirituel. Sont expressément interdites les réunions politiques (article 26 de la loi de 1905). La tenue de réunions autres que cultuelles doit respecter des dispositions particulières.

Pour le culte catholique,
l’affectataire est toujours un ministre du culte, personne physique. En effet, l’article 5, § 1 de la loi du 2 janvier 1907 déjà cité, ajoute : « La jouissance gratuite [des édifices affectés à l’exercice du culte ] pourra être accordée, soit à des associations cultuelles constituées conformément aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905, soit à des associations formées en vertu des dispositions précitées de la loi du 1er juillet 1901 pour assurer la continuation de l’exercice public du culte, soit aux ministres du culte dont les noms devront être indiqués dans les déclarations prescrites par l’article 25 de la loi du 9 décembre 1905 ».

Les édifices du culte catholique sont demeurés dans la situation visée dans la troisième modalité de l’article ci-dessus. En effet, les attributions aux associations diocésaines constituées seulement après les accords de 1921-1924 n’ont jamais eu lieu. Dès lors, l’affectataire est le ministre du culte – en communion avec l’évêque, conformément aux principes d’organisation générale du culte catholique – dont la désignation est publiée dans le bulletin diocésain et/ou paroissial. Si la paroisse est confiée à une équipe de prêtres in solidum ou à une équipe de laïcs, c’est le prêtre modérateur qui est l’affectataire au sens de la loi. Redisons-le nettement : il est en effet important aujourd’hui de préciser la notion d’affectataire, compte tenu des évolutions sanctionnées par le droit canonique. Ainsi la participation à l’exercice de la charge pastorale d’une paroisse peut être confiée à une équipe de prêtres in solidum, à un diacre ou à une équipe d’animation pastorale. Mais c’est toujours un prêtre qui en est le modérateur. A ce titre, c’est  lui qui est l’affectataire interlocuteur des Pouvoirs Publics.

Droits et devoirs du propriétaire
En droit français, toute subvention publique d’un culte est interdite. L’entretien et la restauration des bâtiments cultuels propriétés de l’État ou des communes ne constituent pas une subvention accordée à un culte, mais le devoir du propriétaire envers son bien. La commune ne peut pas subventionner un agrandissement de l’église ou l’achat d’un nouveau mobilier.

On ne peut qu’exprimer un immense sentiment de gratitude vis-à-vis des communes qui, souvent avec l’aide d’autres collectivités territoriales ou celle de l’Etat, ont à cœur de restaurer leurs églises pour perpétuer dans notre société leur rôle de lieu de spiritualité et de mémoire.
Initialement, la loi de 1905 laissait aux seules associations cultuelles la prise en charge de l’entretien et de la conservation des édifices.
La loi du 13 avril 1908, art. 5, dispose que l’État, les départements et les communes peuvent engager les dépenses nécessaires pour l’entretien et la conservation des édifices dont ils sont propriétaires. Cette disposition et intégrée dans l’article 13 de la loi du 9 décembre 1905 dernier alinéa. Le Conseil d’État précise que le défaut d’entretien engage la responsabilité de la collectivité publique.


De plus, les édifices dont la conservation présente un intérêt public peuvent être protégés conformément aux dispositions de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques. Les communes peuvent participer aux dépenses d’électricité et de chauffage dans la mesure où elles contribuent à assurer l’entretien et la conservation de ces édifices, ainsi que la sécurité du public (avis du Conseil d’État du 11 décembre 1923 et réponses ministérielles ultérieures).

La loi du 25 décembre 1942 accorde aux associations cultuelles la grande capacité juridique. Elles peuvent recevoir des libéralités (legs, donations et dons manuels) pour la restauration des édifices qui leur appartiennent. Une collectivité peut aussi apporter son concours à l’entretien et à la réparation d’un édifice du culte qui ne lui appartient pas, qu’il soit classé ou non. Cette loi modifie ainsi l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 : « Ne sont pas considérés comme subventions les sommes allouées pour réparation aux édifices affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques ».
Une circulaire du 21 février 1981 précise les possibilités de subventions du ministère de la Culture pour els églises rurales non protégées.
Le maire a la charge de la sécurité dans l’édifice. Il a les charges du propriétaire en cas de vol, d’effraction ou de dégradation du bien. A cet effet, il détient une clé de l’édifice. Pour l’installation d’une antenne sur le clocher, une convention entre la municipalité, l’entreprise concernée et le diocèse est nécessaire.

Droits et devoirs de l’affectataire
L’affectataire dispose des clés de l’église. Il est responsable de l’usage cultuel de l’édifice. Il exerce la police du culte. Il décide des heures d’ouverture et de fermeture de l’édifice. Il a une compétence exclusive pour l’utilisation du mobilier et de l’aménagement intérieur. Il a les charges de l’affectataire. Comme responsable du bon usage cultuel de l’édifice, il doit veiller à ce qu’aucune négligence ne soit commise.

Deux textes de référence sont à signaler concernant les sonneries de cloches : l’article 27 § 2 de la loi du 9 décembre 1905, et les articles 50 et 51 du décret du 16 mars 1906 pris en application de cette loi. La jurisprudence précise que les cloches font partie de l’édifice cultuel et sont grevées de la même affectation cultuelle, avec cependant la possibilité d’utilisation pour des sonneries civiles, en cas de « péril commun » et dans les circonstances où cet emploi est prescrit par les dispositions des lois ou règlements ou autorisé par les usages locaux (fêtes nationales par exemple). Le curé a le droit de décider des heures et des jours des sonneries religieuses, mais ce pouvoir est limité par celui du maire concernant le maintien de la tranquillité publique. En principe, les sonneries de cloches sont réglées par arrêté municipal après accord entre le maire et le curé ; en cas de désaccord, c’est le préfet qui statue par arrêté.

La sonnerie des cloches est donc un acte cultuel qui relève de l’affectataire. Il n’est pas possible d’exiger la sonnerie des cloches pour des manifestations privées non relatives à l’affectation cultuelle, ni pour un enterrement civil.

Un partenariat indispensable
L’entretien et la restauration de l’église exigent un partenariat confiant entre la commune propriétaire, le clergé affectataire, l’architecte ainsi que les collectivités publiques et les associations de sauvegarde qui participent au financement. De son côté, le prêtre affectataire saisira toujours la commission diocésaine d’art sacré à qui il appartient de mieux faire connaître aux autres partenaires les normes actuelles en matière d’aménagement des églises. La consultation de la commission diocésaine d’art sacré est donc indispensable pour tous les choix qui ont une incidence directe sur la conception et le déroulement du culte. Le curé, affectataire, peut aussi désigner, en accord avec la commission diocésaine d’art sacré, un délégué qui a la compétence nécessaire pour être l’interlocuteur local habituel du maire et de l’architecte.
Il est important que les associations de sauvegarde qui sollicitent la générosité publique pour la restauration d’une église travaillent en bonne intelligence avec la commune qui a la maîtrise d’ouvrage et avec l’affectataire qui a la responsabilité cultuelle de l’édifice.
On évitera ainsi des pratiques non conformes au droit, comme celles citées ici :
- Des restaurations sont entreprises par la commune et les architectes sans consultation de l’affectataire. Celui-ci doit toujours être informé et la commission diocésaine d’art sacré doit pouvoir donner son avis.

Les concerts
Le Code de droit canonique, can. 1210, précise que « l’Ordinaire peut permettre occasionnellement d’autres usages [que le culte et la piété] qui ne soient pas contraires à la sainteté du lieu ». Les Orientations publiées en 1987 par la Congrégation pour le Culte divin, Les concerts dans les églises rappellent la nature et la finalité des églises : lieux sacrés par leur consécration, signes de la présence de Dieu, signes visibles de l’Eglise en chemin sur la terre et de l’Eglise établie dans les cieux ; lieux de prière et de silence. Elles ne peuvent donc être des lieux publics comme les autres. « Il n’est pas possible de programmer dans une église l’exécution d’une musique qui n’est pas d’inspiration religieuse et qui a été composée pour être exécutée dans un contexte profane précis [….].
- Des maires font des travaux dans l’église comme s’il s’agissait d’une salle de spectacle, avec mises aux normes, éclairage, modification de la disposition des lieux.
- Le maire fait poser une cloison coulissante entre le chœur et la nef, pour pouvoir y pratiquer des activités sans rapport avec le caractère cultuel du lieu, comme condition du vote d’un budget de restauration, ou encore installe le chauffage, des antennes relais de téléphone sans accord de l’affectataire.

PASTORALE DE L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS SUITE
AU CONSEIL DU MERCREDI 25 MAI

Ouverture de l’Église : tous les jours de 8 h 30 à 18 h 30.
Liste établie : adhérents proches de l’église et demander des volontaires pour l’ouverture et la fermeture.
Fidèle s’est déjà  proposé pour la fermeture le soir en rentrant du travail   
       
Pour la vie de l'église :
Sacristine : Accord de Josette pour la préparation et l’installation des différents objets du culte avant les messes. Voir également pour une 2ème personne susceptible de la remplacer en cas d’absence ou d’impossibilité. Bernard se propose pour la suppléer ainsi que Marie-Odile de façon occasionnelle.


Célébrations dans un premier temps 
- Messes du  samedi soir à 18 heures
- Baptêmes le 3ème samedi du mois (messe du dimanche) à 16h30. La présentation des enfants pourrait se faire une semaine avant, le dimanche, à la messe de 10 h 30.

(Voir avec l’équipe Baptême)
Les obsèques et les mariages à la demande. Seule condition : pas plus de 120 personnes
Cierge pascal : prendre celui de St François de l’an dernier
- Veillée de prières par l’aumônerie ou jeunes Célébrations de Catéchisme
- Veillées de carême et de l’Avent Processions (par exemple Chemin de Croix avec départ de l’Église Saint Nicolas jusqu’à l’Église Saint-François-de-Sales)
- Prévoir un détecteur de présence et de musique douce
Les messes de la semaine à 9 heures continueront à être célébrées à l’Église Saint François.

Demande du « Groupe de prières » : 1er jeudi de chaque mois environ une quinzaine de personnes (Sophie, Huguette, Brigitte).

SAINT-NICOLAS :LA PREMIÈRE MESSE APRÈS TRAVAUX
Le samedi 12 mai à 18 heures, après des années de silence, la vieille église Saint Nicolas a résonné des chants et des acclamations des fidèles venus assister à la première messe célébrée depuis le réouverture amorcée fin 2010 .
Elle a été concélébrée par le Père Daniel Ducasse, vicaire épiscopal, et notre curé, le Père Jean-Pierre Mangès. C'était aussi l'occasion de remercier tous les artisans qui ont œuvré pour cette réouverture : en commençant par la Mairie, l’architecte et tous les ouvriers qui ont participé à sa restauration. Dans son homélie, le Père Ducasse a rappelé que "Nous sommes dans la maison de Dieu, et la maison de Dieu, c’est la demeure de tous".
Et à la sortie de la messe, quel plaisir d’entendre sonner à toute volée les cloches « Marie-Gabrielle » et « Louise-Joséphine » à l’unisson !
Cette première messe dans l’église Saint-Nicolas marquait le recommencement du culte, maintenant régulier, puisque la messe du samedi soir y est célébrée chaque semaine.

Des mariages, des sépultures et des réunions de groupes de prières marquent déjà la vie de l'église et sont promesses du renouveau pour ce témoin des siècles passés

DIFFÉRENTES DATES A RETENIR :

SAMEDI 5 MARS 2011 :
BÉNÉDICTION DE LA NOUVELLE CLOCHE MARIE-GABRIELLE
SAMEDI 22 OCTOBRE 2011 :
BÉNÉDICTION DE L'AUTEL ET RÉOUVERTURE DE L’ÉGLISE
DIMANCHE 22 AVRIL 2012 :
PROCESSION SAINT SACREMENT DE L’ÉGLISE SAINT-FRANCOIS-DE-SALES A L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS
SAMEDI 12 MAI 2012 :
CÉLÉBRATION DE LA PREMIÈRE MESSE PAR LE PÈRE JEAN-PIERRE
SAMEDI 20 NOVEMBRE 2013 :

BÉNÉDICTION DE LA STATUE DE LA VIERGE MARIE
JUIN 2016 :
BÉNÉDICTION DU NOUVEAU CALVAIRE DEVANT L’ÉGLISE SAINT-NICOLAS

MÉMO AU SUJET DE L’ÉGLISE SAINT NICOLAS

                                                                                                                               18 septembre 2.012La

La Commission Diocésaine d’Art Sacré a délégué deux de ses membres pour venir visiter l’église St Nicolas du Plessis-Bouchard récemment restaurée par la commune,  remise à la disposition du public dont elle constitue l’élément le plus important de son patrimoine, et réouverte au culte depuis le dimanche 22 avril dernier. Elle a apprécié le choix de la restauration fait par l’équipe municipale et la qualité du travail accompli. Elle fait quelques observations que la paroisse porte à votre connaissance :

1°) L’éclairage intérieur met bien en valeur l’architecture, les voûtes, le retable, ce qui convient bien à un monument à visiter. Mais il ne prend pas en compte l’autre usage de l’église, les rassemblements de croyants pour le culte. Cet aspect avait pourtant été souligné par les membres de la paroisse et par le curé lors des réunions préliminaires en mairie.
Les deux lieux à mettre en valeur pour le fonctionnement liturgique et qui ne le sont pas dans l’état actuel des choses sont :

L’AMBON (le lieu de la Parole de Dieu) figuré à St Nicolas par le lutrin recouvert par un voile de  couleur  (côté droit du chœur en regardant depuis la nef)                                    
L’AUTEL, non celui restauré sous le retable, mais celui réalisé au lieu du chœur pour la liturgie réformée par Vatican II
Une adaptation, ou mieux, un complément au dispositif actuel serait à prévoir.


2°) La paroisse et le curé affectataire ont souci de permettre le libre accès à tous y compris en dehors des heures de culte et les portes grandes ouvertes ont marqué cette volonté tout au long de l’été. Mais les mauvais jours arrivent et il semble bon de prévoir l’installation d’un FERME PORTE sur le battant de droite de la porte pour qu’il se referme après chaque entrée ou sortie. Ainsi seront préservées les calories que le système de chauffage par le sol doit fournir au bâtiment d’où économies d’énergie. Le ferme porte pourra aussi freiner la fermeture de manière à ce que chaque passage ne se traduise pas par un claquement bruyant du battant.

3°)Avec le soutien de l’Association des Amis de St Nicolas, la paroisse souhaite faire réaliser à ses frais par un artiste une œuvre originale donnant à l’église St Nicolas une statue de la Vierge Marie. La mairie sera étroitement associée à ce projet et il lui sera demandé l’accord nécessaire, en particulier pour l’érection et la fixation de la future statue. Là aussi, un complément au système d’éclairage sera sans doute nécessaire pour la mettre en valeur.

4°)Comme cela avait été évoqué lors des réunions préliminaires en mairie, la CDAS a pointé la faiblesse du tabernacle en bois récemment restauré, face aux dangers d’effraction. Elle nous a fait part de plusieurs cas récemment survenus dans des églises du département. La paroisse se met donc en recherche d’un projet réalisant les recommandations actuelles de l’Église concernant la sécurité des tabernacles, projet qui, bien entendu, ne devrait en aucun cas léser la restauration accomplie. Là aussi, rien ne sera accompli sans l’aval de la municipalité.
5°)Avec le soutien de l’Association des Amis de St Nicolas, la paroisse souhaite acquérir un orgue de qualité susceptible de soutenir dignement la prière des fidèles durant les offices, et, pourquoi pas, servir éventuellement à organiser des évènements musicaux. L’instrument pour lequel une recherche est en cours fonctionnera à l’électricité. En conséquence, il faudrait prévoir la pose d’une prise électrique en bas à gauche de la porte de la sacristie (quand on y rentre) : rien n’est prévu à proximité si ce n’est très loin, ce qui amène à une solution provisoire, disgracieuse et dangereuse avec des rallonges électriques qui courent au sol pendant les offices

PROJET  COMMUNAL DE  RÉHABILITATION DE L’ÉGLISE  SAINT-NICOLAS

HISTORIQUE  DU  PROJET

RAPPELS PRÉLIMINAIRES
     Après l’ouverture de l’église Saint-François, en 1967 et jusqu’à la fin des années 1970, l’église Saint-Nicolas a été utilisée régulièrement pour l’une des messes dominicales de la Paroisse ainsi qu’à la demande des familles qui le désiraient, pour les baptêmes, mariages et obsèques.
  S’ensuivit une période (années 1980) au cours de laquelle n’étaient plus célébrés, à la demande, le plus souvent, des « vieilles familles du Plessis », que les baptêmes, mariages et obsèques et, de façon exceptionnelle, quelques célébrations paroissiales telles que des veillées de prières proposées, en particulier, par l’Aumônerie.
 A partir de 1988, l’utilisation de cette église se raréfie jusqu’à ce qu’un arrêté municipal du 16 septembre 1999 ordonne sa fermeture pour des raisons de sécurité.

07/01/2005 : 
RÉUNION PUBLIQUE PROPOSÉE PAR LA MUNICIPALITÉ
Lors  de cette réunion au cours de laquelle F. TRAUCHESSEC assiste à titre personnel », M.  Gérard LAMBERT-MOTTE) présente le projet de « RÉNOVATION DU CENTRE BOURG » qui prévoit (comme mentionné sur le dépliant remis au public)  :

Rénovation de l’église St-Nicolas en vue de sa ré-ouverture au public comprenant :
. Assèchement des murs humides,
. Reprise sur façade et ravalement complet en chaux naturelle,
. Traitement des fissures intérieures et ossatures métalliques, . Réfection du sol et pose d’un chauffage sous plancher,
. Conservation et réaménagement du parking extérieur,
. Création d’un petit parvis en pavé devant l’entrée de l’édifice
  Important :  Dans ses commentaires, M. le Maire précise que l’église pourra ainsi être utilisée pour des expositions et des concerts.

- Agrandissement de la mairie, Réaménagement de la place de la mairie,
- Elargissement de la rue Pierre Brossolette,
- Aménagement d’un rond-point au carrefour de la rue Charles De Gaulle et de la rue Pierre Brossolette,
- Création d’un parking au 12ter de la rue Charles De Gaulle.

01/10/2006
Lors du « Verre de l’amitié » qui suit la messe de présentation du Père Monné YAPO, nouvel administrateur de la Paroisse, G. LAMBERT-MOTTE informe F. TRAUCHESSEC que le financement de la Région est acquis depuis le mois de juillet dernier

PATRIMOINE

VOIR ARTICLES SUR LE PATRIMOINE DANS LA RUBRIQUE « FORUMS »




 

                        

                         

LES MARCHÉS DE NOËL

EN 2012

SAMEDI 30 NOVEMBRE ET DIMANCHE 1er DÉCEMBRE

Les Amis de l’Église Saint-Nicolas étaient présents. Un petit chalet accueillait les calendriers et autres petites babioles vendues par Simonne, Élisabeth et Marie-Paule.
Pendant de ce temps-là sur le palier l'équipe de bénévoles habituelle s'activait à installer crépières et ingrédients destinés à satisfaire les plessis-bucardésiens et les allemands de Niederstettein en les régalant avec des crêpes salées ou sucrées à leur convenance.
Le soir c'était la fête sur le bateau Belle Isle qui devait nous emmener à travers Paris. Retrouvailles avec les allemands autour d'un délicieux repas. Ce fut une soirée bien sympathique agrémentée de chants.
Le dimanche matin, il fallait se remettre au travail et même si la nuit fut courte pour certains, Françoise devant sa crépiere, n'a pas ménagé sa peine et passait des galettes garnies aux crêpes sucrées afin de satisfaire la clientèle gourmande attirée par la douce odeur de crêpes.
Vers 11h30, ce fut une agréable surprise qui attendait les habitants : une chorale montée spécialement pour la circonstance, nous interprêtait de magnifiques chants allemands suivis d'un chant français sous la houlette de Reinhard Stoschus, costumé en Saint-Nicolas, et donateur l'an dernier à la même époque de la magnifique Icone de Saint-Nicolas actuellement exposée dans l'église de Saint-Nicolas du Plessis-Bouchard.
Après l'apéritif servi au bar, ce fut le repas. Il s'est déroulé dans la joie et la bonne humeur, agrémenté de danses et de chants. Il fallait bien rentrer pour dormir quelques heures avant la messe de 10h30 à laquelle nos amis du jumelage assistaient.
Et vers 17h00 ce fut le départ. Nous avons accompagné nos amis au car où avec des grands gestes ils sont repartis chez eux.

Et c'est, certes fatigués, mais heureux de ces deux jours, passés dans la bonne humeur, que  les bénévoles, ayant épuisé leur provision de crêpes, sont rentrés à leur tour chez eux.
Un grand bravo aux organisateurs du Comité de Jumelage et un sincère remerciement à ceux qui encore une fois nous ont fait confiance en nous proposant la tenue du stand de crêpes.

EN 2013

LE SAMEDI 29 ET LE DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2013

Après le forum des associations, voilà le temps du Marché de l’Avent qui arrive. L’Association des Amis de l’Église Saint-Nicolas est au rendez-vous, comme tous les ans, avec ses crêpes, sa barbe à papa et ses calendriers.
Organisé par le Comité de Jumelage, le marché de l'Avent a ouvert ses portes  le samedi 29 novembre de 14h à 18h et le dimanche 30 novembre de 10h à 18h au Centre Culturel Jacques Templier avec nos amis de Niederstetten.
Dans les différentes boutiques installées à cet effet nous pouvions y trouver des décorations de Noël, des bijoux, de la maroquinerie, des foulards, du miel d'un petit producteur local, des  chocolats, de la confiserie, du vin, du champagne, des savons, des parfums d'ambiance, de la faïence...
La restauration permettait à chacun de se nourrir tout au long de ce week-end avec des crêpes salées ou sucrées ainsi que, pour les petits et les grands, de la barbe à papa au stand des Amis de l’église Saint-Nicolas. En vente également les calendriers de l'année 2015, agrémentés de jolies photos.
Le samedi soir 29 novembre :  une grande soirée Cabaret animée par le Groupe Lost in the Swing a été organisée par le Comité de Jumelage. Quelle soirée !

EN 2014

LE SAMEDI 29 ET LE DIMANCHE 30 NOVEMBRE

Le samedi 29 et le dimanche 30 novembre, comme les années précédentes les Amis de l’Église Saint-Nicolas étaient là pour tenir le stand de la restauration ainsi, cette année, que celui de la buvette.
C’est donc avec enthousiasme que la petite équipe, maintenant bien rodée, est arrivée le samedi matin vers 10 heures pour installer la buvette avec son tonneau de bière, la restauration avec paninis, galettes, crêpes sucrées et tartes aux pommes, aux abricots et au chocolat.
Pendant ce temps-là, Chantal et Simonne installait le petit chalet mis à notre disposition pour la vente des calendriers, des cartes de vœux et des marque-pages.
Ce fut deux jours intenses pour nos bénévoles surtout au moment du repas. Pendant que Claudia et Chantal préparaient les galettes, derrière dans la cuisine, Marie-Hélène et Anne s’activaient sans relâche pour faire cuire les œufs et préparer les paninis. De son côté, Françoise se battait avec la pompe à bière pour éviter le trop plein de mousse. Mais après une « leçon » d’experts en la matière, Françoise devint une vraie pro.
Pour clore la soirée du dimanche Cédric est arrivé pour nous confectionner des barbes à papa de toutes les couleurs. Les enfants s’agglutinaient au stand et repartaient ravis avec une barbe à papa bleue, rose ou jaune... Merci encore une fois à nos pâtissières (Marie-Ange, Yanick, Elisabeth, Marie-Hélène, Dolorès, Françoise et Rosa pour les galette), à nos « crêpières » (Anne, Marie-Hélène, Claudia, Elisabeth), à celles qui ont tenu le stand des calendriers (Simonne, Chantal et Colette) et à celle qui a fait les courses... (Anne) sans oublier celles ou ceux qui ont tenu la buvette (Françoise, Marie-Paule et Pierrôt) et la barbe à papa (Cédric).

EN 2015

LE SAMEDI 28 ET LE DIMANCHE 29 NOVEMBRE



C’était un challenge pour la Mairie cette année : en effet, reprenant en janvier 2015 les activités du Comité de Jumelage, la barre était haute. Confiée à Marie-Pierre JÉZÉQUEL, accompagnée de Valérie BARILLÉ, l’organisation fut excellente.
Innovation : le marché a démarré dès le vendredi 27 à partir de 16 heures. Valérie BARRILLÉ accueillait chaleureusement tous les exposants et les conduisait à leur stand.
C’est ainsi que les Amis de l’Église Saint-Nicolas ont découvert « leur petit chalet » gaiement décoré de feuilles de sapin et de boules vertes et rouges, seules couleurs autorisées.
Simonne, fidèle au rendez-vous avait disposé calendriers, cartes de vœux, marque-pages et friandises, il n’y avait plus qu’à attendre le client. Marie-Anne, Marie-Paule et Elisabeth se sont ensuite succédées auprès de Simonne pour lui tenir compagnie pendant ces trois jours.
Pendant ce temps l’équipe courageuse des crêpes et barbe à papa, est arrivée pour installer crêpières, réchaud, barbe à papa et cette année en plus appareil à croque-monsieur. Le vendredi soir jusqu’à 20 heures fut très calme. Peu de clients. Mais cela n’a pas découragé nos cuisinières puisque le lendemain matin elles étaient toutes là, présentes sur le stand, devant leur crêpières prêtes à régaler tout le monde avec les crêpes confectionnées par nos spécialistes en la matière : Rosa, Catherine et Micheline pour les galettes et Marie-Ange, Yanick, Françoise, Elisabeth, Nadine et Gisèle pour les crêpes sucrées. Bien évidemment nous n’oublions pas les « pros » de la barbe à papa : Fred, Yves, Jean et Cédric. Chacun repartit vers son domicile vers 18 heures un peu fatigué.
Le soir, une partie de l’équipe a assisté au spectacle proposé : dîner concert avec un groupe de pop rock irlandais « the crock and the Dylans ». Ce fut une réussite. Non seulement le repas était bon mais le groupe a réussi à faire participer le public aux nombreuses chansons interprétées. Vers minuit le petit groupe est rentré car il fallait penser au lendemain.
Dimanche, la même équipe était à pied d’œuvre dès 11 heures. Spectacle de danses et chants suivi d’un apéritif offert par la Mairie. Ensuite ce fut le "coup de feu". Les commandes de crêpes et de croque-monsieur n’ont pas arrêtées et ont eu raison de nos réserves. La barbe à papa a également été appréciée. Jean était venu remplacer Cédric.
Vers 14 heures le Père Noël est venu faire une visite surprise sur tous les stands avec distribution de chocolats. Bref quand a sonné l’heure du départ, fatiguée mais heureuse de ces heures passées dans la bonne humeur, toute la petite équipe s’est mise au rangement. Merci à tous !

EN 2016

LE SAMEDI 29 ET LE DIMANCHE 30 NOVEMBRE



Comme tous les ans le marché de l'Avent a eu lieu le samedi 29 novembre et le dimanche 30 novembre au Centre Culturel Jacques Templier avec nos amis de Niederstetten. On pouvait y trouver des achats de Noël auprès des différentes boutiques : décorations de Noël, bijoux, maroquinerie, foulards, miel, chocolats, confiserie, vin, champagne, savons, parfum d’ambiance, faïence….
La restauration était présente tout au long de ce week-end avec des crêpes salées ou sucrées ainsi que, pour les petits et les grands, de la barbe à papa au stand des Amis de l’église Saint-Nicolas. De plus avait lieu comme traditionnellement la vente des calendriers..
le samedi soir, une grande soirée Cabaret animée par le Groupe Lost in the Swing a été organisée par le Comité de Jumelage.

EN 2017

LE SAMEDI 2 ET LE DIMANCHE 3 DECEMBRE


Voilà le temps du Marché de l’Avent qui arrive et l’Association des Amis de l’Église de Saint-Nicolas était au rendez-vous, comme tous les ans, sur les stands de la restauration gourmande (galettes, crêpes sucrées, gâteaux, croque-monsieur, sandwichs), de la buvette et bien évidemment de la vente de cartes de vœux, marque-pages, etc.. Et le retour de notre calendrier encore plus beau !
 Achats de Noël auprès d’une trentaine de boutiques : décorations de Noël, chocolats, bijoux, gourmandises, miel et petits cadeaux… Démonstrations de danses de salon ou des ateliers gourmands tout au long du week-end, sans oublier l’apéritif offert par la municipalité à 11h45.
 Samedi et le dimanche midi : vente de crêpes salées, sucrées, gâteaux, croque-monsieur, sandwichs...  et bar-buvette avec bière à la pression, eau, .... et café, sans oublier la traditionnelle barbe à papa. Vente de  cartes de vœux spécialement confectionnées pour vous par Chantal ainsi que votre calendrier pour 2019.

EN 2020 – 2021 – 2022 – 2023 – 2024

Le marché de Noël a été confié depuis quelques années à d'autres associations par roulement. Elles sont nombreuses au Plessis-Bouchard

LA VIERGE POLYCHROME

LA VIERGE POLYCHROME
Cette statue de 43 cm de hauteur a été expertisée par des spécialistes du Musée du Louvre. Elle date du XVème siècle et est d'inspiration bourguignonne. 
Les encoches qu'elle porte au dos prouvent qu'elle était portée sur une hampe au cours des processions.

Elle fait l'objet d'une photo en pleine page dans l'ouvrage "Histoire du Plessis-Bouchard" publié par la municipalité en 1982, alors que M. Yves Carric était maire de notre commune.
Elle a été retrouvée dans l'église Saint-Nicolas du Plessis-Bouchard dans des circonstances qui valent la peine d'être racontées.
Mme Alghsi avait en charge l'entretien de l'église et était montée dans la tribune avec ses enfants. L'un d'eux a remarqué cette statue qui émergeait d'un tas de gravats où elle avait vraisemblablement été dissimulée pendant la guerre.Elle n'a donc pas été "trouvée dans une niche murée de la vieille église" comme le dit l'ouvrage cité plus haut.

Au temps des abbés Roques et Masson, curés du Plessis-Bouchard respectivement de 1944 à 1956 et de 1956 à 1964, elle circulait de maison en maison afin que chaque famille prie à tour de rôle autour d'elle.
Elle était chez Mme Alghisi lorsque l'église Saint-Nicolas a été cambriolée. Deux chandeliers en argent placés sur l'autel et une statue de saint Jean-Baptiste à côté du baptistère avaient disparu...mais la Vierge avait échappé encore une fois au cambriolage.

Il existe des photos de cette statue, l'une vue de trois-quarts sur fond blanc et l'autre vue de face sur fond noir, prises par un photographe professionnel de Franconville.
Longtemps placée sur l'autel lors des fêtes de la Vierge, elle doit malheureusement maintenant être conservée en lieu sûr.


Écrit le 13 décembre 2003 :
"d'après les indications de Mesdames Janine ALGUISI et Anne-Marie NOUEL
"
Écrit le 20 juillet 2025 :
"d'après les indications de Marie-Odile GAILLARD, Présidente de l'Association.
" :
La statue a été sécurisée et est exposée dans l'église Saint-Nicolas.




LES FÊTES DE LA MUSIQUE

SAMEDI 22 JUIN 2020

La fête de la musique était présente au Plessis-Bouchard comme dans beaucoup d’autres villes, malgré un temps incertain.
Dans le Parc Yves Carric dès le matin on pouvait voir pousser quelques tentes blanches ou bleues. Les Amis de l’Eglise Saint-Nicolas était présents avec leurs crêpes et leur barbe à papa.
A partir de 15 heures, pendant que les musiciens et chanteurs amateurs se massaient sur le podium, quelques personnes venaient se réchauffer en dégustant une crêpe bien chaude et quelquefois un café.
Puis au fur et à mesure de l’après-midi la foule devint de plus en plus nombreuse. L’heure du concert arriva et régala l’assistance. Ce fut un défilé au stand des crêpes et de la barbe à papa jusqu’à 23h30 où, fatigués mais heureux, les bénévoles otèrent leur tablier et  purent fermer la « crêperie » et rentrer chez eux. Merci à tous : celles qui ont fait les crêpes, celles qui les ont vendues, les personnes qui sont venues les déguster sans oublier ceux qui ont fait tourner la barbe à papa